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22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 11:49

    HEINRICH STEINFEST

Editions MONTPARNASSE

          ( carnets nord)

 

traduction: Corinna GEPNER

 


 

le 11eme pionLoufoque ! Déjanté ! Ovni littéraire !  Les qualificatifs ne manquent pas pour parler du dernier roman d’ Heinrich Steinfest «  Le onzième pion » , auteur qui avait déjà été remarqué par la critique pour son précédent roman «  requin d’eau douce ».


Ovni , peut être pas  finalement, car les extra terrestres  sont sans doute bien la seule chose que l’on ne trouve pas dans ce livre atypique !

 

Ce roman est comme une excroissance, un appendice dans le paysage du polar. N’entendez pas par là une verrue, un furoncle ou autre forme disgracieuse qui viendrait gâter le genre que nous affectionnons.


 Non au contraire, il s’agirait plutôt d’une sorte de grain de beauté, ce petit point de fixation sur lequel s’accroche le regard et qui révèle la beauté et donne plaisir à lire.


Ce roman tend dans des directions que nous n’avons pasgyt l’habitude de côtoyer, ne s’interdit aucune limite, baignant dans le genre policier , caressant la mythologie, tutoyant le fantastique, susurrant la science fiction, il est à lui seul , tout un univers. Et dans celui-ci, point de gravité, tout tourne en tout sens, tantôt palpable, tantôt insaisissable, ce roman esseule son lecteur, l’abandonne en quasi  lévitation pour mieux s’en saisir à nouveau et le projeter à l’autre bout du monde.


Et dans celui-ci nous y retrouvons Lilli Steinbeck, flic de son état qui se voit confier une enquête pour la moins originale. Spécialiste des questions d’enlèvement, elle enquête sur celle de Georg Stransky.


Cet homme sans histoire, spécialisé dans les espèces disparues, dinait avec femme et enfants quand une pomme jetée de l’extérieur, a éclaté la vitre de son salon avant de rouler au sol. Une mauvaise farce sans doute, des quelques garnements du quartier. Sauf que le lendemain Stransky s’est volatilisé.


Or il s’avèrera qu’il est la huitième personne dans le monde à disparaitre de cette manière, après avoir croqué cette pomme tentatrice !


dodoDes lors, Lilli va se lancer dans une enquête hors norme, hors du commun des mortels. Car il se pourrait bien que cette fois ci les dieux aient décidé de se distraire aux dépends des hommes, et que ces derniers, pions sur un échiquier imaginaire, n’aient même pas un Batman pour les protéger !


Dans ce patchwork de situations loufoques, pris dans le shaker d’une aventure incroyable, rien ne sera épargné au lecteur. De découverte zoologique majeure en visite de planète en carton patte en passant par des assassins aimant jouer de la poiscaille, il déambulera dans le dédale particulièrement sinueux de l’imagination de cet auteur !


Et pour l’accompagner, des personnages hauts en couleurs.A l’image de Lilli Steinbeck, femme flic efficace, qui aurait pu être belle sans ce nez à la forme si particulière, comme un coup de gomme jamais corrigé, une  œuvre inachevée,  rappelant l’imperfection des hommes. A ses côtés dans l’aventure, un homme obèse et handicapé, le détective privé Killimachos, lent et pourtant terriblement redouté, qui a cette faculté extraordinaire d’éviter les balles de s’épargner les conséquences douloureuses des explosions, mais  qui a tendance à s’endormir n’importe où.


Vous l’aurez compris ce roman est un genre à lui tout seul. Transgressant les codes pourSteinfest mieux les réinventer, Heinrich Steinfest nous livre un roman remplis d’aphorismes, et qui porte sa propre cohérence. Tantôt roman policier, tantôt livre d’aventure, touchant parfois à la philosophie , bourré d’humour et de situations cocasses, le lecteur à la sensation d’avoir embarqué dans un manège de montagnes russes qu’il ne peut maîtriser mais dont il ne voudra pas pour autant descendre !

 

Un roman qui court sur le monde, claquant de balles, se coloriant d'explosions, et dont les volatiles ne seront pas les seuls à laisser des plumes.


Au fil de ses romans Heinrich Steinfest crée un univers qui lui est propre. Parfois déroutante, souvent déstabilisante, il construit une œuvre à part qui fait de cet auteur allemand, sans doute l’une des plumes les plus originales de ces dernières années.

 

Et on en redemande !

 

Une excellente chronique d'un blog tout aussi excellent , celui du " Vent noir": link

 

l'avis de Carnets Noirs link

 

et celui de mon ami Yan d'Encore du noir link


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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 18:51

PASCAL GARNIER

Editions POINTS

 

la theorie du panda«  La théorie du panda » est le second roman de Pascal Garnier chroniqué sur PASSION POLAR en l’espace de quelques semaines. Je ne peux m’empêcher, en refermant celui-ci, de penser combien la mort peut être une confiscation pour les vivants. 


Celle d’un auteur par exemple, qui en cette période de déliquescence citoyenne, où l’on nous explique qu’il nous faut plus de libéralisme pour lutter contre les méfaits de celui-ci,  où en période de soldes, il est permis de décocher quelques mandales à la face d’un gamin plus rapide que soi pour mettre la main sur le dernier écran plat bradé à l’ouverture du magasin , ou qui veut encore,  lorsqu’un bateau coule qu' on sauve d’abord le capitaine.


 Bref, le père Garnier aurait sans doute encore eu plaisir à croquer les travers de ses semblables, à relever toute la noirceur de cette société qui court droit dans un mur les yeux grands ouverts.


Et de noirceur il en est question dans « La théorie du panda ». Autant «  Lune captive dans un œil mort » était caustique à l’endroit de l’homme moderne enfermé dans sa bulle sécuritaire, autant celui-ci touche à ce que l’homme peut avoir de plus sombre en lui. L’un était d’un humour grinçant et acide, celui-ci touche au désespoir qui peut parfois s’inscrire en filigrane de nos existences.


Il est arrivé sur le quai, son sac sur l’épaule. Le genre d’homme qui se fond dans le décor, qui passe inaperçu. Une ombre parmi les ombres. Il ne dit rien, n’est curieux de rien et ne demande rien. Il est juste de passage. Pour un jour ou deux,  un peu plus peut être.


Il en va des gens qui traversent nos vies comme des étoiles filantes qui déchirent le ciel : un passage fugace qu’on saisit à peine. Mais parfois  quelques uns retiennent l’attention.


C’est le cas pour Gabriel, c’est son nom, qui rentre dans vos vies juste en poussant la porte, sans effraction. De ces êtres dont la simple présence vous rassure, vous met en confiance, vous libère de vos secrets et vous pousse à vous livrer.


Le genre d’individu qui apporte, par de petits gestes, un peu de lumière sur une vie routinière qui a perdu au fil du temps sa saveur et son sens. C’est José le patron du bar restaurant, esseulé depuis que sa femme est hospitalisée pour qui il fera quelques repas qu’ils partageront ensemble. De Madeleine, la réceptionniste de l’hôtel où il a pris une chambre, qu’il emmènera au restaurant et qui tombera secrètement amoureuse de lui. De Rita et Marco, un jeune couple à qui il rachètera un vieux saxophone pour qu’ils se fassent un peu d’argent, et qu’il offrira aux jeunes enfants de José. Tout ce petit monde se retrouve à partager des miettes de bonheur.


Il y a ce panda. Cet énorme ours en peluche que Gabriel a gagné à la foire et qui trône sur legarnier.p bar de José. Un ours figé dans un sourire perpétuel. Témoin heureux de ces instants partagés, ou moqueur de ce qui semble n’être qu’un fétu de bonheur condamné à partir en fumée ?


Car dans cette douceur partagée, quelque chose est bancal. Gabriel ne se livre pas. Pourtant il pense, se rappelle, des bribes d’une vie qui fut la sienne, une vie explosée dont il porte les séquelles et dont il est un survivant.


Un survivant au milieu de condamnés en sursis. Car le bonheur est une peine, une condamnation qui peut être capitale. Gabriel lui, n’est plus que de passage. Dans les lieux qu’il traverse, dans la vie. Sur son dos son sac, ses failles et le gouffre abyssale d’une souffrance dont il ne peut se délester et qui le reste vivant.


« Fuir le bonheur avant qu’il ne se sauve »chantait Gainsbourg,.... quitte en payer le prix.

 

Encore une fois je suis conquis par cet auteur qui a laisse une grande place vide derrière lui.

 

Un auteur à avoir impérativement dans sa bibliothèque.

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Published by La petite souris - dans Auteurs Français
15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 08:57

Megan ABBOTT

Editions DU MASQUE

 

 

 

traduction : Jean ESCH

 

 

 

loungeAprès deux romans publiés en France, Megan ABBOTT  n’est déjà plus à présenter. Ses livres «  Absente » et «  Adieu Gloria » ont rencontré immédiatement leur public  et su séduire les critiques.


 Petit brin de femme très enthousiaste  dans la vie, elle n’en cache pas moins derrière cette apparence frêle, décontractée et débonnaire, un auteur à l’écriture et à l’imagination redoutables. Capable de faire naître par petites touches, une atmosphère, d’infuser en quelques mots une tension qui n’aura de cesse d’aller crescendo, elle a cette capacité extraordinaire à captiver son lecteur, pour le conduire où bon lui semble.


Mais ne nous méprenons pas, Megan ABBOTT n’est pas un auteur de l’action, elle n’écrit pas au marteau et au burin, ne manipule pas la dynamite, ne joue pas sa partition au bruit des balles et des explosions. C’est une ciseleuse de mots, une polisseuse d’idées, un écrivain qui travaille le détail. Son style est sobre et économe. Et c’est cette sobriété, le choix de ces mots choisis avec soin pour intégrer l’écrin de son histoire qui donnent à celle-ci toute sa puissance.


Car nul  besoin de spectaculaire pour être efficace. Avec son art maîtrisé de l’écriture, Megan ABBOTT préfère mettre en avant  la psychologie de ses personnages. Pas d’artifice, la nature humaine dans sa force et ses faiblesses, dans sa réalité et son paraitre. Il en ressort au final un roman entier, plein, chargé d’émotions et percutant.


Avec «  Red room lounge » il encore question de femmes. Et quelles femmes ! Fatales,hq 001 déterminées, douces parfois, dures aussi. Et la plume de Megan ABBOTT de nous rappeler que la femme n’abandonne pas, que c’est un félin qui ne rentre jamais les griffes. Elle affute sa patience quand d’autres aiguisent des lames ou chargent des barillets. Le temps est son allié, la vérité sa détermination, la psychologie son arme de prédilection.


Loara King vit seule avec son frère Bill, dans la maison de leurs parents décédés. Lui est policier, elle enseignante. Une vie bien réglée dans laquelle l’un est l’univers de l’autre tant la complicité qui unit frère et sœur et quasi fusionnelle, au point que le lecteur peut se demander jusqu’où celle-ci pourrait aller.


Pourtant un jour Bill rencontre une femme, Alice, habilleuse dans un studio hollywoodien. C’est le coup de foudre et les noces qui suivent à peine quelques mois plus tard. Pour Lora c’est un chambardement qui s’opère dans sa vie. La voilà obligée de cohabiter avec Alice, même si elle  a pris soin de se trouver un appartement.


Bill est comblé. Les deux femmes de sa vie se comportent comme deux sœurs. Souvent ensemble, partageant tout, préparant les fêtes qu’Alice organise en  son honneur. Lora n’ira-t-elle pas jusqu'à faire embaucher sa belle sœur comme enseignante dans l’établissement où elle exerce ?


buhgPourtant la réalité est tout autre. Un malaise diffus habite Lora au contact d’Alice. Il faut être une femme sans doute, pour saisir sur l’instant, ce que les autres ne voient pas : une absence fugace, une posture qui trouble la réalité et alerte vos sens. Lora devine que quelque chose cloche chez Alice, sent une menace sourde s’approcher de son frère.


Alors elle va creuser le passé d’Alice, ce passé qui se dérobe chaque fois qu’il est évoqué, et va s’enfoncer dans une noirceur sulfureuse qu’elle n’avait pu imaginer.


Il ne manque rien dans ce roman qui voit l’action se situer dans les années 50. Tous les stéréotypes sont réunis : les femmes fatales, les voitures rutilantes, les volutes de fumées, l’alcool, les machos. Ce roman est un film couché sur page.


Et c’est une vraie réussite à plus d’un titre. D’abord parce que c’est un roman féminin. PourDames.jpg une fois l’homme n’occupe pas le devant de la scène.


Ensuite parce que Megann ABBOTT à l’intelligence de ne pas faire de cette confrontation entre ces deux femmes un duel. Bien que sa vie soit chambardée par l’arrivée d’Alice, Lora lui laisse la place d’entrer dans celle de Bill, essaye de s’entendre avec elle. A aucun moment elle n’essaie de reprendre ce qu’elle a perdu par amour.


Ce n’est que lorsqu’elle sentira qu’une menace peut mettre à brève échéance l’équilibre et la vie de son frère en danger qu’elle changera progressivement d’attitude et cherchera à le protéger de ce qu’il ne voit pas, et qu'elle finira par refermer la parenthèse.


A mon sens, tout l’intérêt de ce roman réside  dans ce jeu d’attirance et de répulsion entre ces deux femmes qui représentent deux mondes qui se côtoient sans jamais pouvoir se confondre. Partant d’un gros plan sur la vie de ses personnages, Megan Abbott opère un travelling plus large sur cette Amérique des années 50, partagée entre d’un côté cellepuritaine,  à la vie bien rangée, et celle sulfureuse, de l’industrie du cinéma, du sexe de la drogue et de l’alcool.


MeganAbbott.jpgCe roman est en fait antérieur à ceux déjà publiés en France. Il laisse augurer tout le talent de cette nouvelle plume venu d’outre atlantique et qui allait faire le succès d «  Absente » et «  Adieu Gloria ». Et on attend déjà le suivant avec impatience !


Une fois n’est pas coutume, pour conclure cette chronique,et parce que le hasard fait très bien les choses, vous trouverez en conclusion de ce billet un  lien vers l’interwiew réalisée par mon ami Richard de Megan ABBOTT et publié sur son blog «  Le concierge masqué ».

 

l'interwiew du Concierge masqué ici : link

 

La chronique de mon ami Cynic ici : link

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Published by La petite souris - dans Auteurs Américains
8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 17:23

LEWIS SHINER

Editions SONATINE

 

Traduction: FABRICE POINTEAU

 

les péches de nos pèresVoilà un roman qui m’aura permis de terminer l’année 2011 sur une lecture particulièrement passionnante. L’auteur ne vous dira sans doute pas grand-chose, sauf à être un lecteur de Science Fiction, car Lewis Shiner est d’abord un écrivain de ce genre littéraire. Mais son incursion dans le roman noir est plutôt une réussite, et pour une première, c’est une agréable surprise.


 Ancien ouvrier du bâtiment, ancien dessinateur de BD, musicien et donc écrivain, on retrouve dans son roman «  Les péchés de nos pères » certains des ingrédients qui ont fondé sa propre existence.


Ce livre est donc son premier roman noir. Et noir, il l’est profondément puisqu’il plonge le lecteur dans les affres d’une des pages les plus sombres de l’histoire américaine, celle de la ségrégation raciale et de la soumission des noirs américains à la suprématie blanche.


Le père de Michaël se meurt, rongé par un cancer qui chaque jour l’éteint un peu plus. Cela fait des années qu’il n’est pas revenu dans cette ville de Durham qui l’a vu grandir et où sa famille a toujours vécu. Travaillant dans la bande dessinée, il est parti construire sa réussite et bâtir sa vie bien loin de cette ville où plongent ses racines familiales.


Michaël revient donc près de son père avec qui il a tant de mal à communiquer. Mais leshyti derniers souffles de la vie d’un homme peuvent parfois soulever des poussières sombres, accumulées sur les souvenirs d’une existence et mettre à jours des choses qu’on aurait souhaitées qu’elles ne remontent jamais à la surface.


Dès son arrivé l’atmosphère est pesante. Michaël devine que son père à des choses à lui dire, qu’un secret l’empêche de partir en paix. Mais celui-ci reste malgré tout fermé ou évasif. Alors Michael va chercher, près des siens, de ses parents qu’il n’a pas revus depuis des siècles, des anciens collègues de son père, à attraper ce fil de l’histoire qui lui échappe.


Comme quelqu’un qui buterait sur une racine qui effleurerait le sol, Michaël va  finalement trébucher sur les siennes en apprenant qu’il n’est pas né l’année où il est censé l’avoir été. En les mettant progressivement à jour, il découvrira des secrets vieux de plusieurs décennies, qui l’emprisonneront dans la toile d’une histoire qui le dépassera, et dont pourtant il portera la trace dans sa chair et dans son âme.


KKK.jpgMais à remonter le cours de ses origines familiales,  Michaël  devra emprunter bien des méandres. Car ce jeu de piste tortueux va le conduire à un cadavre, enseveli dans les replis de l’histoire de cette cité noire à la pointe de la lutte pour les droits civiques dans l’Amérique de l’après guerre. Ce cadavre c’est celui de Barret Howard, un activiste noir de l’époque, dont on avait fini par croire qu’il était soudainement parti pour le Mexique. Et Michaël de déchirer ce voile de silence qui enserrait la mémoire de son père dans un carcan de culpabilité venimeuse.


La mise à nue de la vérité va alors porter un éclairage cru sur l’histoire familiale qui s’inscrit au burin dans celle de ce quartier de Durham, Hayti, et qui embrasse celle de cette époque marquée de soumission et de luttes émancipatrices.


Lewis Shiner nous livre une fresque qui court sur près d’une quarantaine d’années. Le lecteur suit des tranches de vie des différents personnages.


De Michaël bien sûr, qui à partir  de la recherche d’un secret va finalement se lancer dans ladurham bus quête de sa propre identité. De son père Robert de 1960 à 1970, jeune architecte prometteur, qui côté blanc, face émergée, se consacre à la conception de cette autoroute qui va dévaster le cœur de Durham, et côté noir, face cachée, qui se passionne pour la musique afro-américaine, découvre le vaudou, et se délivre dans un abandon de soi et  une ivresse des sens. De sa mère Ruth enfin, issue d’une famille aisée, dont le père, un des plus gros notables de la région, dirige d’une main de fer ses affaires et orchestre la vie des siens.


Shiner arrive chaque fois à plonger son lecteur dans l’ambiance de l’époque. Truffée d’anecdotes, de petites scènes qui s’agrègent à la trame générale de l’histoire, il finit par dépeindre  la réalité de cette société d’après guerre, violente, raciste et discriminatoire, shooté au développement économique. Une société où une seule goutte de sang africain dans les veines fait de vous un noir, alors qu’une goutte de sang européen ne fait pas de vous un blanc.


gtf.jpgMais sa véritable force, c’est de montrer que la haine se transmet comme un bien de famille, que ce que la société dominante lâche d’une main, elle le reprend d’une autre. Quand elle reflux comme une marée en laissant enfin accessible des droits civiques aux noirs, elle revient plus forte sur la vague du développement économique en emportant tout sur son passage, à l’image de cette autoroute qui dévaste et met à mort le quartier d’Hayti, où de ces multinationales qui vampirisent des terrains où s’entassent les plus pauvres, pour assurer leur propre expansion.


Ce roman est aussi une ode à la culture noire, de ces hommes soumis enfin debout et rebelles, qui ont su faire naitre dans leurs chants et de leurs danses, la petite flamme de l’espoir et de la liberté. Un roman d’où émane une certaine forme de mélancolie, non pas de cette époque révolue dans ce qu’elle avait de plus honteux, mais de cette contre culture  comme un rempart au désespoir.lewis-shiner.jpg


Enfin, c’est aussi une magnifique histoire d’amour, une pièce du puzzle dont Michaël ressentait l’absence, la clé dont il avait besoin pour ouvrir la porte de son passé. Un passé, qui oblige les enfants à assumer les péchés de leurs pères.


Bel exercice que ce premier roman noir qui mêle, ségrégationnisme, lutte pour les droits civiques, meurtre, groupes d’activistes, amour, musique et violence sociale.

 

Gageons que l’auteur renouvelle l’expérience, car il a visiblement toute sa place dans le roman noir !

 

l'avis de K.LIBRE ici : link

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 09:13

  lapetitesourisEt c'est parti pour une nouvelle année de lecture acharnée ! Et pour les lecteurs que nous sommes Noel a lieu en janvier ! Car pour satisfaire notre appetit les éditeurs mettent le paquet !! Aujourd'hui les formats poches en attendant la mise en ligne tres prochaine du billet consacré aux nouveautés en grand format. Bon choix, bonne lecture, et surtout n'hésitez pas à laisser un ptit commentaire sur vos préférences.

 

 

 

 

Avant d'entamer la présentation des nouveautés de ce mois de Janvier, je voulais vous informer de la parution prochaine d"une nouvelle revue trimrestrielle qui paraîtra à compter du 26 janvier prochain.

 

je veux parler de la revue " CRIMES ET CHATIMENTS" publiée par les éditions JACOB DUVERNET.

 

Crimes et châtiments

Revue trimestrielle de 176 pages, cette revue est mise en place en librairie au prix de 15 euros. "Crimes et châtiments" n’est pas un livre, ni un magazine, c’est une revue haut de gamme, littéraire, qui traiteaussi bien du monde policier, de la justice, que du milieu.

Des histoires de flics et de voyous, de juges et d’avocats, d’assassins et de victimes. Avec l’exigence de raconter mais aussi de comprendre,cette revue innovante emmène le lecteur sur les scènes de crime, dans les coulisses de la justice,de la police, dans les salles d’audience, les cabinets des juges et les bureaux des enquêteursou sur les traces des criminels et des délinquants !

Composée d’articles longs," Crimes et châtiments" est illustrée par de nombreux dessins originaux plus que par des photographies ce qui permet d’affirmer son originalité et son image. Elle accueille des auteurs de qualité – journalistes, écrivains, policiers, magistrats, criminels – avec leur partis pris qui s’immergent dans la réalité de leur temps pour voir, comprendre, partager, ressentir, informer.

Ce premier numéro fait la part belle aux femmes. Dans un dossier “Destins de femmes”, Audrey Goutard, grand reporter à France 2, raconte le parcours de ces femmes tueuses tandis qu’Isabelle Dumas-Pelletier évoque la vie de ces femmes de voyous qui aiment à la vie, à la mort. La Cristaine, quant à elle, aborde le thème du suicide dans la police en relatant le destin de Samia, une jeune fille qui était promise à un bel avenir.

Pour ce numéro 1, ouvre ses pages à un jeune auteur de BD, Gabriel Germain qui a déjà signé un album chez Rivages-Castermann en 2009.

Vous pourrez découvrir les autres papiers écrits par Dominique Verdeilhan, Éric Yung, Charles Diaz, Dominique Rizet, Paul Lefèbvre, et tous les autres,à partir du 26 janvier prochain.

 

 

Allez, maintenant, en route pour les nouveautés polars en format poche et semi-poche!


Editions POINTS

 

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«  Brunetti passe à table » de Donna LEON le 05/01


Découvrez l’authentique cuisine familiale italienne avec le commissaire Brunetti, aussi fin limier que bonne fourchette. De nombreux plats dégustés par Brunetti sont issus des carnets de Roberta Pianaro, cuisinière vénitienne émérite. Elle nous propose ici près de 100 recettes, ponctuées d’extraits gourmands des romans de Donna Leon. Un voyage singulier au cœur des saveurs de la Sérénissime.

Donna Leon vit à Venise depuis plus de vingt ans, ville où se situent les enquêtes du commissaire Brunetti. Roberta Pianaro, Vénitienne depuis toujours, cuisinière de talent, meilleure amie de Donna Leon, a ouvert les portes de sa cuisine à la romancière.

 

mortelles-voyelles.jpg

 

«  mortelles voyelles » de Gilles SCHLIESSER le 05/01


Oxymor Baulay le sait : ce manuscrit anonyme est un trésor. C’est l’histoire à la fois éblouissante et morbide, fascinante et inquiétante, d’un tueur en série surnommé Hamlet. À sa publication, la prose d’Hamlet agite le Tout-Paris littéraire, et secoue bientôt toute la ville. Car Hamlet est bien réel. Et il le prouve, par le sang. Au cœur du texte, entre Shakespeare et Rimbaud, Oxymor mène l’enquête.

 

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«  l’espoir fait vivre » de Lee CHILD  le 05/01*


À peine arrivé à Despair, Colorado, Jack Reacher est aussitôt arrêté, puis expulsé. Sans explication. Que se passe-t-il donc dans cette ville qui mérite d’être si bien caché ? Un cadavre dans le désert, un mystérieux avion qui décolle chaque soir, des malabars toujours prêts à en découdre, une usine étonnamment bien protégée… Et si Jack le baroudeur se posait quelques jours ?

 

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«  la septième victime » d’Alexandra MARININA le 05/01*


Affronter en direct les questions des téléspectateurs sur le plateau de l’émission « Femmes aux métiers extraordinaires », même pour un officier de police, c’est un défi. Anastasia s’applique à répondre quand une pancarte surgit dans le public : « Puisque tu es si intelligente, devine où tu vas rencontrer la mort. » L’enquête la plus difficile et la plus angoissante de sa carrière commence.

 

la-theorie-du-panda.gif

«  la théorie du Panda » de Pascal GARNIER le 05/01*


Une petite ville bretonne, grisée par la pluie, voit débarquer Gabriel. Discret sur ses origines et les raisons de son passage, ce charmeur devient le confident de quelques habitants délaissés. Comme le panda en peluche échoué sur le comptoir du bar local, Gabriel écoute, réconforte et plaît. Mais les échos sont inévitables : une simple discussion et les sinistres souvenirs remontent à la surface…

 

la-femme-congelee.jpg

«  La femme congelée » de Jon MICHELET le 05/01


Le cadavre d’une femme est retrouvé dans le jardin de Thygesen. Le passé de cet ancien policier en fait un suspect idéal : il a été mêlé à plusieurs affaires criminelles et accusé de meurtre. L’évidence de sa culpabilité semble arranger beaucoup de monde… Car une enquête approfondie menacerait de révéler les trafics des mafias et la corruption politique d’un pays jusque-là jugé modèle, la Norvège.

 

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«  la nuit sauvage » de Terri JENTZ le 05/01


Avec insouciance, Terri et Shaina, étudiantes à Yale, traversent à vélo les plaines de l’Ouest américain. Jusqu’à cette nuit de juin qui va sceller leur destin : un cow-boy fou attaque les jeunes femmes à coups de hache. Il ne sera jamais arrêté. Dix ans après, une question les obsède encore : pourquoi ? Terri part sur les traces de l’homme à la hache : la sauvagerie prend enfin un visage…

 

l-homme-inquiet.jpg

 

«  l’homme inquiet » d’ Henning MANKELL le 05/01


La mécanique du commissaire Wallander, soixante ans depuis peu, semble grippée. Il oublie son arme dans un restaurant et risque la suspension. Des choses lui échappent… Il ne comprend pas pourquoi le beau-père de sa fille, ancien officier de marine, lui raconte une vieille histoire de sous-marins russes repérés dans les eaux suédoises il y a bien longtemps… Juste avant de brutalement disparaître.

 

les-lieux-infideles.jpg

«  Les lieux infidèles » de Tana FRENCH le 05/01


Dans la nuit glaciale, près du halo brumeux d’un réverbère, Frank attend Rosie : ils vont fuir ce quartier minable de Dublin. Rosie ne vient pas. Un dernier coup d’œil sur sa rue, et Frank s’esquive. 22 ans plus tard, devenu flic, il a tiré un trait sur le passé. Du moins, il l’espérait. Sa sœur l’appelle, affolée : on a retrouvé la valise de Rosie. Frank n’est pas seul à ne l’avoir jamais revue.

 

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« La petite fille de ses rêves » de Donna LEON le 05/01

 

 


Alors que le commissaire Brunetti vient d'enterrer sa mère, un missionnaire lui propose d'enquêter sur une secte vénitienne.
Parallèlement, le corps d'une fillette est retrouvé dans un canal et vient hanter la conscience de Brunetti. Pour trouver le coupable il doit plonger dans le milieu des roms d'Italie et se confronter à son propre sentiment religieux.

 

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«  Eva Moreno » de Hakan NESSER le 05/01


L'inspectrice Eva Moreno pensait pouvoir profiter de quelques jours de congés.
En route pour la plage, elle se retrouve impliquée malgré elle dans la disparition d'une jeune fille. Cette affaire en fait remonter une autre à la surface : la mort mystérieuse d'une collégienne, seize ans plus tôt. Quand le cadavre d'un inconnu est retrouvé sur la plage, enfoui à la hâte dans le sable, l'enquête se complique, et tout mène à la jeune fille. Cette fois c'est sûr : les vacances sont gâchées.

 

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«  Mauvais fils » de Georges PELECANO le 05/01


À 17 ans, Chris menait une vie de petit truand : de bagarres en abus de marijuana, de petits casses en altercations avec les flics, il était devenu étranger aux siens.
Dix ans plus tard, après un passage à la prison pour délinquants de Pine Ridge, Chris a choisi : il travaille avec son père et mène une vie sans surprise. Ou presque. Sous le parquet d'une paisible maison de banlieue, il découvre par hasard un sac contenant 50 000 dollars. Pas question de replonger... Mais choisit-on toujours ?

 

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«  Vampires » de Thierry JONCQUET le 05/01*


A Belleville, les vampires du clan Radescu ne savent plus comment occuper le temps qui défile depuis toujours devant eux.
Ils intègrent la société humaine et suivent ses dérives jusqu'à ce qu'un crime macabre vienne briser leur routine : un immigré roumain découvre dans un hangar un cadavre nu empalé " dans les règles de l'art ". Le meurtre rappelle les méthodes de Vlad Tepes, alias Dracula. Thierry Jonquet dynamite le mythe le plus populaire du moment avec une ironie macabre et un style ciselé à la pointe des canines.


Editions POINTS DEUX

 

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«  Un sur deux » de Steve MOSBY le 12/01


aut-il mieux mourir ou condamner l’autre à la mort ? Avant de tuer un d’entre eux, un serial killer torture les couples qu’il séquestre : à eux de décider.
Jodie vient de tromper Scott et se sent coupable ; de son côté, il recense cinq cents raisons de l’aimer. Ils sont enlevés. L’inspecteur Mercer n’a que quelques heures pour les retrouver avant qu’ils ne craquent. Et vous, que feriez-vous ?


«  Les aventures extraordinaires d’Arsène Lupin » de Maurice Blanc le 12/01

 

PAS DE VISUEL DISPONIBLE

 

Arsène Lupin est le cambrioleur le plus distingué et le plus sympathique qui ait jamais été inventé. Dans L’Aiguille creuse et Le Bouchon de cristal, ses deux aventures les plus célèbres, Maurice Leblanc déploie toute l’ampleur de son personnage: contestataire audacieux, aventurier ingénieux et voyou de panache.

 

Editions KRAKOEN

 

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" Le crépuscule des gueux" d'Hérvé SARD


Les Gueux, c’était l’enfer. Et c’était aussi le paradis. Allez expliquer ça… Des années que ça durait. Les Gueux, c’était un no man’s land avec du monde dedans. Ceux qui vivaient là, ils se cramponnaient, vous comprenez, comme des naufragés sur un radeau qui prend l’eau qu’on colmatait au système D. On s’arrangeait, fallait bien. Et puis ça a recommencé. Et puis ça s’est arrêté. C’est quand on a compris, quand tout était fini, que tout a commencé. Les trois mortes, c’est sûr, elles n’étaient pas inventées. Alors, enfer ou paradis, j’ai plus douté

Editions FOLIO POLICIER

 

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«  Flashback » de Jenny SILER le 19/01


Qui est cette mystérieuse jeune femme laissée pour morte sur une petite route de Bourgogne? Quelques maigres indices prouvent qu’elle est américaine. Recueillie et soignée dans un couvent de religieuses, elle est obligée de s’enfuir de nouveau. Mais pourquoi? Qui doit-elle fuir? Difficile de le savoir quand on a perdu la mémoire... De la campagne bourguignonne au désert marocain, celle qui se fait appeler Ève va devoir retrouver la piste de son propre passé pour espérer avoir un avenir.

 

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   «  L’homme dans la vitrine » de Kjell Ola DAHL le 19/01


Un matin d'hiver, Reidar Folke Jespersen, antiquaire à Oslo, va se poster dans un café non loin de chez lui. Après quelques heures d'attente, il aperçoit son épouse qui va retrouver son amant. Ensuite, Jespersen quitte le café pour se rendre chez ses frères pour un important rendez-vous d'affaires. La réunion se passe mal et les frères se séparent fâchés.
Le lendemain matin, on retrouve le corps sans vie de Jespersen, placé nu dans un fauteuil de la vitrine de son magasin. Le commissaire Gunnarstranda arrive sur les lieux du crime avec l'inspecteur Frank Frølich. Les indices dont ils disposent ne sont pas nombreux : une série de chiffres tracés au feutre sur le cadavre et des objets volés. L'enquête s'annonce d'autant plus difficile que de nombreuses personnes semblent très contentes de la disparition du vieil homme.

 

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« Les larmes des innoncents » de Joachim Sebastiano VALDEZ le 19/01


Vers 1450, la guerre de Cent Ans s’achève. Le pays est ravagé, le trésor du roi Charles VII comme les greniers sont vides. Une série de meurtres effroyables bouleverse le pays : des jeunes filles sont retrouvées mortes sur les terres du baron Thibault de Meulcey, fouettées, mutilées, le corps peint en écarlate ou bleu pastel, une croix à leur côté... Trois hommes, le jeune chevalier Jacques de Moroges, son compagnon Charles, héritier du trône de Bourgogne, et Ibrahim Ben Khader, un célèbre médecin arabe, se mettent au service de la vérité pour tenter d’éviter que le sang ne coule de nouveau... Entre croyances anciennes et secrets d’État, Moroges va mettre au jour un incroyable complot.

 

 

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«  Rupture » de Simon LELIC le 19/01


Que s’est-il passé dans ce collège anglais par un après-midi caniculaire? Pourquoi le prof d’histoire, monsieur Szajkowski, a-t-il ouvert le feu sur ses élèves et ses collègues avant de retourner l’arme contre lui? Dépression nerveuse? Pétage de plombs? Schizophrénie?
L’inspecteur Lucia May se voit confier cette enquête sous l’œil de sa hiérarchie. Médias et politiques s’y intéressent de près... Pourtant, au fil des témoignages des adolescents, de leurs parents, des professeurs, quand Lucia pose les bonnes questions – forcément dérangeantes - se dessine une vérité complexe. Derrière la brutalité des faits rôde une violence insidieuse et meurtrière.

 

 

 

Editions RIVAGE

 

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«  MachiAdam » de Jilali HAMHAM le 04/01


Adam est un jeune homme manipulateur qui a choisi le crime. Résolu à voir grand, il monte une combine diabolique. La jolie Marie-Anne, une fille de bonne famille, sera son instrument. Mais à mesure que son plan réussit, son odyssée se transforme en voyage initiatique. Débrouillard, attachant, menteur, "machiavélique Adam" ne se montre-t-il pas finalement trop naïf ?

 

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«  Les yeux fermés » De Gianrico CAROFIGLIO le 11/01


Guido Guerrieri, avocat à Bari, voit débarquer dans son bureau l'inspecteur Tancredi, accompagné d'une femme en blouson de cuir qu'il prend d'abord pour un officier de police. Il s'agit en fait de soeur Claudia, directrice d'un foyer d'accueil pour femmes battues, et accessoirement professeur de boxe chinoise.

Tous deux demandent à Guido de se constituer partie civile pour une jeune femme harcelée par son ex-compagnon, un homme violent à qui personne n'ose s'attaquer car il est le fils d'un puissant magistrat. Guido finit par accepter, mais au fur et à mesure que le procès se prépare, les pressions commencent à s'exercer. Avocats, juges, experts, tout le monde a un prix dans cette ville d'Italie du sud, et pour qui connaît le système, il existe toutes sortes de manières de faire dévier le cours de la justice...

 

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«  Innocence perdue » de Donald WESTLAKE le 11/01


Mitch Tobin a été révoqué de la police pour avoir laissé tuer son équipier. Depuis, il porte le fardeau de sa culpabilité, occupant son temps à construire un interminable mur dans son jardin. Il accepte à contrecoeur de prêter main-forte à sa cousine Robin Kennely, qui a ouvert une cafétaria dans Greenwich Village avec des amis. Les jeunes gens sont en butte à des menaces de la part d'un flic qui rôde dans le quartier.

Mais quand Mitch arrive à la cafétéria, il tombe sur deux cadavres. Le voilà embarqué dans une affaire de meurtre dont Robin est la principale suspecte et lui le témoin numéro un. Il se lance dans une quête qu'il mènera avec obstination jusqu'à sa sombre et étonnante conclusion.

 

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«  Puni moi avec des baisers » de William BAYER le 18/01

 

C’est un drôle de spectacle auquel assiste Penny chaque jour de cet été passé à Bar Harbor, dans la maison familiale. Sa soeur Suzie enchaîne les conquêtes d’un soir, multiplie les provocations et semble s’amuser à exposer sa débauche aux yeux de tous, surtout de ses parents. Une nuit, les gémissements de plaisir qui s’échappent du bungalow investi par Suzie et ses amants laissent place à l’horreur : elle est assassinée sous les yeux de sa petite soeur qui a pris pour habitude de l’espionner depuis la fenêtre de sa chambre.


Trois ans plus tard, Penny est à New York. L’identité du meurtrier n’a jamais été révélée et la vie suit son cours jusqu’à ce que le passé rattrape Penny : elle retrouve le journal intime de Suzie. Le fait de revivre ainsi la vie de sa soeur pourrait-il la mener au tueur ? Les interrogations laissent rapidement place à l’obsession : Penny doit devenir sa soeur, au présent. Comme dans Le rêve des chevaux brisés, William Bayer excelle à parcourir les méandres du psychisme humain, à explorer les processus d’identification et de manipulation. C’est avec une étonnante intuition qu’il expose ambiguïtés et perversions dans un roman profondément original, où le lecteur est happé par un récit que rythment les contradictions du personnage principal jusqu’au retournement de situation final, et sa terrible réalité : lepire est toujours possible. 

 

Editions 10/18

 

Collection Domaine Policier

 

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«  Identité volée » de Charles Den TEX le 19/01


Michael Bellicher, consultant en communication à Amsterdam, est témoin d’un accident de la route mortel. La victime n’est autre que le président de la Commission d’enquête parlementaire sur l’intégration, un homme influent qui était sur le point de faire d’importantes révélations. Après sa déposition, Michael est placé en garde à vue, et soumis à des interrogatoires musclés. On lui apprend qu’il est accusé d’être à l’origine d’un autre accident fatal impliquant un véhicule immatriculé à son nom. Michael comprend avec stupeur qu’il a été victime d’une usurpation d’identité. Il va devoir prouver qui il est…

 

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«  united victims » d’ Elsebeth EGHOLM le 19/01


Dans un pays secoué par une vague de panique liée aux alertes à la bombe et aux révoltes dans les banlieues, Dicte Svendsen, journaliste, reçoit par la poste un film adressé à son attention.

Dès l’instant où les images se mettent à défiler sur son écran, elle sait que sa vie ne sera plus jamais la même. Car ce qu’elle voit n’est rien d’autre que la décapitation d’un homme, au moyen d’un sabre par une personne recouverte d’un drap noir. Le terrorisme islamique est-il arrivé au Danemark ? Pourquoi ce document lui est-il adressé personnellement plutôt qu’à des médias de plus grande audience ? Et surtout, pour quelle raison ces images font-elles ressurgir de manière si violente un passé qu’elle n’a de cesse de refouler ?


Collection Grands Détectives

 

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“Le sang d’Aphrodite” d’ Elena ARSENEVA le 19/01


Russie de Kiev – 1074. Le boyard Artem, ancien guerrier et proche conseiller du prince, le futur Vladimir II Monomaque, est chargé d’élucider une série de meurtres qui terrorise la ville de Tchernigov, cette « perle du Sud ». Plusieurs jeunes femmes sont sauvagement assassinées par le même amant mystérieux et pervers qui associe le plaisir des sens à la mise à mort.

Pourquoi aucune d’entre elles n’a-telle cherché à résister au pouvoir de séduction de cet homme ? Comment parvient-il à se procurer l’introuvable aphrodisiaque dont la recette vient de la nuit des temps ? Voilà une enquête bien troublante – d’autant qu’Artem lui-même risque de céder au charme ensorcelant d’une femme qui n’est en rien étrangère à l’affaire…

 

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«  le prix de l’hérésie » S.J PARRIS le 05/01


Lincoln Collège, Oxford, 1583. Un homme mutilé est retrouvé mort. Poursuivi par  ’Inquisition, l’humaniste en exil Giordano Bruno comprend que son séjour ne sera pas de tout repos. Tandis qu’Élisabeth Ire le charge d’enquêter discrètement, la guerre couve entre papistes et anglicans, empreinte d’une fureur diabolique. Chaque camp ira jusqu’au bout, quitte à courtiser ce qu’ils combattent tous deux : l’hérésie.

 

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« Dorchester Terrace » d’ Anne PERRY le 05/01

 

RESUME NON DISPONIBLE

 

Editions de LA BRANCHE

 

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«  Freaky Friday » de Brigitte AUBERT le 12/01

 

Par un beau vendredi 13, Mamie Hélène, veuve depuis peu, apporte une tarte à ses voisins. Concert de détonations et corps sanguinolents... Hélène assiste au massacre aussi expéditif que sophistiqué de toute une famille. Alors qu'elle tente de fuir, un des tueurs la surprend. C'est le début d'une traque effrénée. Hélène n'a d'autre solution que de redevenir Vera, l'ex-strip-teaseuse de Vegas compagne de Joe, feu son tueur à gages de mari, qui lui a tout appris. Véra est bien décidée à survivre envers et contre tous. Et à s'amuser un peu...  

 

Editions ACTES SUD


Collection BABEL NOIR

 

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«  Les barricades mystérieuses » de Sébastien LAPAQUE le 04/01


Neubourg, journaliste parisien et ami du turfeur Maranges, est bien embêté lorsque ce dernier disparaît après lui avoir confi é une grosse somme d’argent a cacher… Un polar a la violence glaçante, pour dire le naufrage des illusions.

 

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«  Parce que le sang n’oublie pas » de Pascal VATINEL le 04/01


Entre Chine et Japon, ce polar passionnant ouvre les mémoires de sang de deux pays séparés par les crimes atroces de la Seconde Guerre mondiale et nous fait découvrir un Japon régi par des codes traditionnels, ou les mouvements nationalistes d’extrême droite, liés a la mafia, glorifient les criminels de guerre.

 

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«  Les survivantes » de Lalie WALKER le 04/01


Dans la canicule strasbourgeoise, et tandis que les décès s’accumulent a un rythme apocalyptique, Anne Boher, légiste du CHU de Strasbourg, traverse un été cauchemardesque, au seuil de la déraison, entre la fréquentation du silence buté des morts et l’envahissante agonie de sa propre mère. Un polar sous très haute tension.

 

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«  les hommes qui  n’aimaient pas les femmes » de Stieg LARSSON le 04/01


Après avoir perdu un procès en diffamation, Mikael Blomkvist, brillant journaliste d'investigation, démissionne de la revue Millénium et ressasse son dépit.
Il est contacté par un magnat de l'industrie qui lui confie une enquête vieille de quarante ans : sur l'île abritant l'imposante propriété familiale, sa nièce, Harriet Vanger, a naguère disparu, et il reste persuadé qu'elle a été assassinée. Si ce n'est pas exactement le hasard qui réunit Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander, réchappée des services sociaux et génie de l'informatique, c'est une vraie chance, car la jeune femme va bien vite s'imposer comme le meilleur atour du journaliste pour élucider l'affaire.

 

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«  La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette » de Stieg LARSSON le 04/01

Tandis que Lisbeth Salander coule des journées supposées tranquilles aux Caraïbes, Mikael Blomkvist, réhabilité, victorieux, est prêt à lancer un numéro spécial de Millenium sur un thème brûlant pour des gens haut placés : une sombre histoire de prostituées exportées des pays de l’Est.
Mikael aimerait surtout revoir Lisbeth. Il la retrouve sur son chemin, mais pas vraiment comme prévu : un soir, dans une rue de Stockholm, il la voit échapper de peu à une agression manifestement très planifiée. Enquêter sur des sujets qui fâchent mafieux et politiciens n’est pas ce qu’on souhaite à de jeunes journalistes amoureux de la vie. Deux meurtres se succèdent, les victimes enquêtaient pour Millenium.
Pire que tout, la police et les médias traquent bientôt Lisbeth, coupable toute désignée et qu’on a vite fait de qualifier de tueuse en série au passé psychologique lourdement chargé. Mais qui était cette gamine attachée sur un lit, exposée aux caprices d’un maniaque et qui survivait en rêvant d’un bidon d’essence et d’une allumette ? S’agissait-il d’une des filles des pays de l’Est, y a-t-il une hypothèse plus compliquée encore ?

 

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«  Un russe candide » de Leif DAVIDSEN le 04/01


Un homme d’affaires danois d’origine arménienne se commet dans des trafics avec un scientifique russe plutôt candide et une jeune femme désabusée.

Un suspense sur fond de conflit it armé et de misère économique.

 

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«  Une fenêtre à Copacabana » De Luiz Alfredo GARCIA ROZA le 04/01


Pas de repos pour le commissaire Espinosa. Tandis qu’une femme passe par la fenêtre d’un immeuble de Copacabana, l’enquête sur une série de meurtres de policiers débouche sur une affaire de flics ripoux. Et pour couronner le tout, un nouveau bouquiniste s’installe dans son quartier, au nez et à la barbe de ses rêves de retraite tranquille…

 

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« Lumen » de Ben PASTOR le 04/01


Dans la Pologne que l’armée allemande occupe en 1939, l’assassinat de la mère Kazimierza, religieuse connue pour ses dons de prophétie, peut mettre le feu aux poudres. Un duo improbable enquête : Martin, officier du renseignement allemand, et le père Malecki, américain, prêtre à Chicago, envoyé par le Vatican.

 

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«  Code 1879 » de Dan WADELL le 04/01*

 

Sur la piste d’un tueur en série sadique, un inspecteur londonien assisté d’un enquêteur généalogiste plonge dans un crime du XIXe siècle sur lequel sont calqués les meurtres qu’il cherche a élucider, sans se douter qu’il figure sur la liste des futures victimes…

 

Editions ASPHALTE

 

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« Black music » d’Arthur DAPIEVE le 12/01

 

Un adolescent noir américain de 13 ans, fils de cadre supérieur muté à Rio, se fait kidnapper par un gang de jeunes.
Une immersion dans le monde en vase clos d'une favela carioca, vue par trois personnages successifs : Michael, victime terrorisée et fascinée qui nous livre son regard extérieur sur le monde des trafiquants ; Musclor, le chef du gang, jeune rappeur blanc qui cherche à faire son trou ; Jo, petite amie métisse de ce dernier, au vocabulaire écorché et cru, qui cherche à vivre sa vie dans un monde macho, ultra-violent et tragique.
Pendant les quelques jours que vont durer le kidnapping, sur fond de guerre de gangs, Michael va observer, Musclor va se lier à son prisonnier et Jo va briser sa carapace. La musique comme passion commune, les trois personnages vont aller de terreurs en rêves, de fantasmes en résignations, jusqu'à un dénouement brutal. "

 

Editions POCKET

 

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«  Traqués » de Brian HAIG le 12/01*


1989, le Mur de Berlin tombe, un nouveau monde s'ouvre à l'Est. Alex Konevitch mise tout sur l'économie libérale. Il devient l'un des dix hommes les plus riche de l'Union soviétique. Une réussite insolente, «à l'américaine », qui contrarie les hommes de pouvoir et attise l'avidité de la Mafia russe.
Racketté, infiltré, Alex décide de confier la sécurité de ses sociétés à un ex-dirigeant du KGB. Pour Elena et Alex Konevitch commence une véritable descente aux enfers : enlèvements, extorsion, tortures... Devenus des ennemis publics, ils sont impitoyablement traqués.
Basé sur une histoire vraie, Traqués retrace le courage et la ténacité des époux Konevitch en lutte contre tout un système.

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«  Règle N°1 » de Robert CRAIG le 12/01*


Frank Meyer est assassiné avec toute sa famille. Son passé de mercenaire ne lui aura été d'aucun secours pour sauver les siens. Mais il donne une piste à l'agent Terrio.
Une piste qui le mène à Joe Pike, l'ancien chef de Frank à l'époque ou ils écumaient les théâtres des opérations. Aujourd'hui acolyte du privé Elvis Cole, Joe n'a rien perdu de ses réflexes de guerrier.
Pour venger son frère d'armes, il doit affronter la mafia serbe, et apprendre ses codes. Règle n° 1 : être prêt à tout sacrifier, même les siens...

 


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  «  l’homme aux papillons » de David MOITET le 12/01*


Curieux cadavre que cet homme en costume, congelé semble-t-il, une enveloppe à la main ! Et curieux destinataire pour ce morbide courrier... Pour Alex Ablance, commandant à la Brigade Criminelle, rien n'explique que l'assassin s'adresse personnellement à lui. Surtout pas ce poème porteur de vengeance : Mat en quatre coups. Quel rôle peut donc jouer le jeune policier sur cet échiquier : un pion, le roi ? Accusé par son unité, pourchassé par son passé, Ablance n'est pas loin de se sentir le fou dans cette partie...

 

« Le marteau du passé » de Clark DARLTON le 12/01


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«  Complexe » tome 1 et 2 de Denis BRETIN le 12/01

 

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« ce que savait le chat » de Martha GRIMM le 12/01

 

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«  la patience de l’araignée » d’Andréa CAMILLERI le 12/01

 

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«  Chronique de Ford County » de John GRISHAM le 05/01

 

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Editions BALEINE

 

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«  Azteque freaks/ Le Poulpe » de Stéphane PAJOT 

 

Nantes, du rififi chez les freaks.
Au pied de porc à la Sainte-Scolasse, Gabriel tombe en arrêt sur ce fait divers insolite : « Après le suicide d’un lilliputien, disparition inquiétante d’un avaleur de grenouilles de l’Olympic Circus. » Il en frissonne. Ni une ni deux mais trois bières au wagon-bar du TGV le mènent sur place. Gabriel, les freaks, il ne connaît pas trop mais il a toujours eu un faible pour les artistes décalés. Ça tombe bien, le courant passe avec l’homme-caoutchouc, la femme à barbe et Wanda, charmeuse sexy de serpents et de poulpes à l’occasion.
Gaffe aux tentacules de la tentation. En parlant de Poulpe, il serait pas un peu freak lui aussi ? Prêt à monter sur scène ? Mais au fait, qui a avalé l’avaleur de grenouilles ? Quant au suicide du lilliputien, ça paraît plus que louche. Et qui est cet Américain surnommé l’Empailleur state building ? Freak ou voyou ?

 

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«De la terre à la lune en déambulateur » de Serge SCOTTO 

 

L’abominable assassin d'enfants, l'ennemi public n°1, le Monstre est enfin mis hors d'état de nuire : Dans le coma, à l'hôpital, après avoir reçu une balle tirée par sa dernière victime.

Lui qui disait que les enfants, c'est plus facile et moins risqué, il le prouve et si il le pouvait s'en mordrait les doigts ! Mais en-est-on pour autant débarrassé ?

La jolie infirmière qui s'occupe de son cas -avec acharnement- va-t-elle le sortir de cet état de légume ? Pourrait-il, une nouvelle fois, s'enfuir et reprendre sa route sanglante ? Lui qui en a tué tellement, mourra-t-il un jour , enfin ?

 

Editions du TOUCAN

 

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«  L’apparence de la chair » de Gilles CAILLOT le 11/01

 

 

Sylvie Branetti est hospitalisée en soins psychiatriques depuis l’enlèvement de sa fille de 12 ans par un tueur qu’elle poursuivait depuis longtemps. Elle a dû quitter ses fonctions de capitaine de police à la PJ de Lyon. Cinq ans plus tard et alors qu’elle a perdu tout espoir de retrouver un jour son enfant, il semble que le tueur ressurgisse. Mais il semble aussi qu’il ait de nombreux points communs avec son psychiatre…

 

Editions GALLMEISTER

 

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«  Texasville » de  Larry Mc MURTRY le 05/01

 

Entre crise du pétrole et crise de nerfs, il ne reste plus une seule personne saine d'esprit dans la petite ville de Thalia où Duane aborde difficilement son passage à la cinquantaine. Il jongle entre une femme insolente, quelques maîtresses blasées, des enfants timbrés, un chien stupide, douze millions de dollars de dette et un jacuzzi. Mais entre deux frasques, les habitants sont pris d'une nouvelle lubie: fêter le centenaire de la ville. Tout ce petit monde verse alors un peu plus dans la folie...

 

Editions ELYTIS

 

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«  En tuant Richard » de Gilles MORATON 

 

Lors d’une soirée entre amis, dans un appartement que l’on imagine bobo-chic et toujours bien fréquenté, le narrateur qui n’était pas invité se retrouve tout de même au dîner.

Là, il s’empare sereinement du couteau à pain et tue Richard avec une facilité qui le déconcerte.

Richard l’avait bien cherché.

Tous deux se connaissaient depuis leurs études communes, et déjà, Richard brillait par son charisme, son aisance en société, son rapport aisé aux femmes, projetant une ombre totale sur le narrateur.

Dans le milieu universitaire, où les rivalités pour les postes prestigieux se font jour, Richard avait bien entendu brillé lors de la présentation de sa thèse et avait été consacré.

Autant de bonnes raisons de tuer Richard.

 

Editions GLYPHE

 

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«  Dernier domicile connu » d’Olivier KOURISKYL 

 

Un producteur de films X et un proxénète sont sauvagement assassinés coup sur coup.
Les prélèvements d'ADN accablent un prêtre de Saint-Séverin. Mais pourquoi l'homme d'Eglise mènerait-il une telle croisade contre le vice? Et qui est la mystérieuse inconnue qui envoie des messages aux victimes le jour de leur mort ? Claude, la jeune chef de groupe de La Crime doit résoudre l'enquête si elle veut gagner le respect de toute l'équipe. Dans ce nouvel épisode de sa saga policière, le Docteur K, Prix Littré 2010, nous entraîne dans le dédale des stations fantômes du métro parisien.

 

Editions de l’ ECAILLER

 

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« Le bal des cagoles » de Philippe CARRESE le 19/01*

 

Félix est une gamine de 16 ans issue d'un recoin miteux d'une banlieue pas vraiment au top.
Félix est ce qu'on appelle dans le midi une "cagole", visible de loin, haute en couleurs, maquillée comme un camion volé. Du fond de sa cité morose, elle rêve de devenir une star de la chanson, comme Alvina Stuart ou Céline Dion. Mais Léo, imprésario miteux du dancing Le Zodiaque, préfère la voir s'effeuiller sur du Joe Cocker... Alors Félix met le grappin sur le premier prince charmant venu pour se tirer de là et tenter sa chance sous des cieux plus heureux.
Qu'elle ne trouve pas vraiment... D'une boîte de films pornos tenue par des Albanais en Belgique à un camp de gitans à Port-de-Bouc, sa virée tourne au cauchemar, surtout avec le gros Léo et son lieutenant Meljibson' qui lui collent au train...

 

Editions IN FOLIO

 

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«  Arsène Lupin, gentleman cambrioleur de Maurice LEBLANC le 19/01*

 

Le premier volume de la série est un recueil de nouvelles.
La première fut publiée par Pierre Laffitte dans Je sais Tout en 1905. Le succès fut immédiat.  D’autres suivirent donc, qui furent réunies en volume en 1907. Puis viendront les romans.

 

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«  L’aiguille creuse » de Maurice LEBLANC le 19/01*

 

e deuxième roman de la série.
Peut-être le meilleur : le charme Belle-Epoque, Étretat, les manoirs, une énigme historico-géographique, des masques et déguisements délicieusement prévisibles, une fin mythique.

 

 

 

 

Editions PAVILLON NOIR

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«  La conjuration des masques » de Jean Marie PALACH

 

Eté2010.
La Coupe du monde de football passionne les foules tandis qu'un tueur mystérieux égorge des hommes seuls, chez eux, à Paris. Il signe ses crimes d'un masque posé sur le bas-ventre des victimes. La commissaire Clémence Malvoisin traque l'assassin à travers les arrondissements dans lesquels celui-ci sème la mort, en respectant un ordonnancement préétabli qui se révèle peu à peu. Les masques ont-ils une signification précise ? Dans quel ordre le meurtrier a-t-il décidé de visiter les arrondissements de la capitale ? Comment recrute-t-il ses victimes, parmi des milliers d'abonnés aux sites de rencontre sur Internet ? Clémence Malvoisin doit répondre à toutes ces questions pour gagner la course contre la montre qui l'oppose au tueur machiavélique.

 

Editions PAPIER LIBRE

 

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« Il y en aura pour tout le monde » de Humberto Barcena *

 

« L’opinion du sociologue était très convaincante : — L’Etat ne fait que créer des déséquilibres que les inquiétudes populaires aggravent.
Ce n'est pas le meurtre d'un représentant politique qui choquera réellement l'opinion publique. Bien au contraire. Et cette tendance ne fera que s'aggraver avec l'accélération du laminage de « L'Etat Social ». Philippe, capitaine de la Criminelle, écoutait son ami avec attention. L’explication des trois assassinats politiques se trouvait peut-être là. Un président d’un Conseil régional, un député et un maire avaient été occis sans mobiles apparents.
Et leur assassin n’était certainement pas le même. Le policier prenait lentement conscience de ce qu’en France, le métier d’homme politique comportait jusqu’à présent, moins de risques que celui de plombier zingueur. Politicien ! Un métier où l’on pouvait tout promettre sans se compromettre. Un travail de bonimenteur comportant peu de risques, même si leurs mensonges et fausses promesse, pouvaient pousser au désespoir des naïfs prenant le risque de les croire… Sauf s’ils se mettaient à les descendre comme des pipes à la foire. C’est bien ce que semblait penser un certain nombre d’individus qui en avaient peut-être assez de se faire rouler dans la farine.

 

 

Editions JAI LU

 

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« Level 26. Tome 2 » d’Anthony ZUIKER le 04/01

 

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“ Impact” de Douglas PRESTON le 04/01

 

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‘ true grit » de Charles PORTIS le 04/01

 

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«  Amarican subversive » de David GOODWILLIE le 11/01

 

résumé non disponible

 

 

Editions LE MASQUE poche


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«  Meurtres à Versaille » d’ Anne Laure MORATA le 04/01

 

résumé non disponible

 

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«  La baronne meurt à cinq heures » de Frédéric LENORMAND le 04/01

 

résumé non disponible

 

Editions LE LIVRE DE POCHE

 

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« L’ombre de ton sourire » de Marie Higgins CLARCK  le 04/01

 

A 83 ans, Olivia Morrrow est proche de la fin. Doit-elle révéler que sa cousine Catherine, une nonne que l'Eglise va béatifier, était tombée enceinte après un viol et avait abandonné sa fille ? Le violeur, devenu médecin et chercheur, a amassé une fortune grâce à ses découvertes. Personne n'a intérêt à ce que le Dr Monica Farell, petite-fille de sœur Catherine, apprenne tout cela...

 

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«  La lune était noire » de Michael CONNELLY le 04/01

 

Cassie Black, une ancienne détenue en liberté conditionnelle, décide, pour protéger un secret, de cambrioler la suite d'un grand flambeur du casino Cleopatra à Las Vegas. Caméras de surveillance, gardes armés, coffres-forts blindés... la sécurité est sans faille et dirigée par un certain Karch, sadique et retors. S'attaquer à lui, c'est courir à la mort, mais Cassie doit prendre ce risque.

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«  Une douce flamme » de Philip KERR le 04/01

 

1950. Bernie Gunther est en Argentine, où il retrouve le gratin des criminels nazis en exil. Une jeune fille est assassinée, et pour Bernie cette affaire ressemble étrangement à une autre non élucidée qui lui avait été confiée lorsqu'il était flic à Berlin sous la république de Weimar. Le chef de la police de Buenos Aires le sollicite pour l'enquête, et Bernie accepte sans enthousiasme...

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«  Adieu Jérusalem » dAlexandra SCHWARTZBROD 

 

2017. Mounir, employé dans un institut scientifique russe, voit le bâtiment exploser sous ses yeux. Le lendemain, il doit se rendre à La Mecque pour le pèlerinage. Dans l'avion, pris de convulsions, il décède peu après son arrivée. A son insu, il vient d'introduire la peste noire dans le pays. Le fléau peut être enrayé, mais la rumeur se répand à grande vitesse : les juifs auraient empoisonné l'eau de la Mecque pour anéantir les Arabes. Jérusalem s'enflamme, les attentats s'enchaînent.

 

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Published by La petite souris - dans A paraître....
2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 13:45

 

Une avalanche de nouveautés pour bien demarrer l'année, c'est ce que vous offrent les maisons d'éditions ! Et dans cette profusion de livres, pas mal de petites pépites à se mettre sous les yeux !! ce n'est pas en janvier que l'on va s'ennuiyer !! Comme d'hab les mises à jour se feront au fur et à mesure sur le billet. Et J'en profite pour vous souhaiter à tous une très bonne année 2012 !!

 

Editions JC LATTES

 

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«  L’assassin éthique » de  David LISS


Lorsqu’il se découvre un talent pour la vente en porte-à-porte, Lem Altick est le premier surpris. Il déteste cet univers de VRP prédateurs, mais veut à tout prix gagner de l’argent pour payer son inscription à l’université. Lors d’une tournée de prospection, dans un sordide parc de mobile homes perdu au fin fond de la Floride, les choses vont prendre une tournure cauchemardesque : le couple auquel il vient d’exposer son argumentaire pendant plusieurs heures se fait descendre sous ses yeux, et le jeune homme se retrouve plongé malgré lui dans une sombre intrigue où Melford Kean, l’assassin soi-disant éthique, n’avait pas prévu qu’il aurait un témoin. Il conclut donc un accord avec Lem : pas un mot de l’affaire, ou bien il s’arrangera pour lui faire porter le chapeau devant la police. 
Malgré l’horrible meurtre auquel il vient d’assister, Lem se sent attiré par cet intellectuel postmarxiste, et lie avec lui une amitié aussi improbable que dangereuse. Melford Kean est-il un éco-guerrier, un gardien de la justice sociale ou un fou ? Pour percer le mystère et sauver sa peau, Lem pénètre dans un monde étrange dont il ne soupçonnait pas l’existence, un monde peuplé d’êtres effrayants et capables du pire. Sortira-t-il vivant de cette aventure ? 

 

  l'enquête russe

«  L’enquête russe » de Jean François PARROT 


1782. La France et les Insurgents américains sont en passe de l’emporter sur l’Angleterre. Le tsarévitch Paul, sous le nom de comte du Nord, séjourne incognito à Paris, étape de son tour d’Europe. Versailles entend se concilier les faveurs de l’héritier de l’empire russe. Nicolas Le Floch reçoit mission de Sartine et de Vergennes de monter un subterfuge lui permettant de gagner la confiance du fils de Catherine II. Qui assassine au même moment le comte de Rovski, ancien favori de la tsarine, exilé à Paris ?

Au cours d’une enquête minutieuse, et tout en participant aux divers événements de la visite princière, Nicolas Le Floch et l’inspecteur Bourdeau vont avancer pas à pas, de surprise en surprise, dans les milieux parisiens du jeu, de la galanterie, du négoce et de l’espionnage. Y a-t-il un lien entre ce crime et des meurtres à l’ambassade russe ? Qui massacre des filles galantes des boulevards ? Quel jeu pratiquent les entours du prince ? Qui est la mystérieuse princesse de Kesseoren, escroc de haut vol ? Que vient faire dans cet imbroglio un agent du Congrès américain protégé par Benjamin Franklin ?

Nicolas parviendra-t-il à dénouer les écheveaux mêlés de ces intrigues ? Quelle découverte lui réserve une quête qui mettra une nouvelle fois en cause ses fidélités ? Entouré des siens sous la houlette incertaine d’un Sartine tortueux, le commissaire des Lumières affrontera périls et trahisons…

 

Editions DU MASQUE

 

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«  Hotel Adlon » de Philipp KERR 



Dans ce sixième épisode, retour aux sources. 
Berlin, 1934 : Le monde est aveugle. Mais Bernie Gunther, lui, ne l’est pas. Après avoir quitté la police de plus en plus nazifiée, il est chargé de la sécurité des résidents du célèbre hôtel Adlon. Le dirigeant d’une entreprise de construction est retrouvé assassiné dans sa chambre. Quelque temps plus tard, on repêche le cadavre d’un jeune boxeur juif. Y aurait-il un lien entre ces deux meurtres ? Dans le même temps, Bernie fait la connaissance de deux résidents de l’hôtel : une talentueuse et ravissante journaliste qui milite pour que les États-Unis boycottent les Jeux olympiques de 1936 et un gangster américain proche de la mafia de Chicago, bien décidé à s’enrichir grâce aux J.O. Sur fond de montée de la discrimination à l’égard des juifs, Bernie découvre un réseau de sociétés écrans, destinées à détourner les sommes pharaoniques que les nazis sont prêts à dépenser pour exhiber le nouveau visage de l’Allemagne grâce à la construction du stade prévu pour accueillir les J.O. . La lumière sur cette affaire ne se fera que vingt ans plus tard, dans le Cuba prérévolutionnaire. 

 

 

Editions PRESSES DE LA CITE

 

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PROCHAINEMENT CHRONIQUE SUR PASSION POLAR


«  La maison des tocards » de Mick HERRON le 19/01

 

A cause d'une bourde commise lors d'un exercice antiterroriste dans le métro londonien,la carrière de River Cartwright au sein du M15 stagne. C'est peu dire, puisqu'il a été relégué au Plaxard, une maison perdue dans un quartier miteux de la ville, où d'autres espions ratés paient pour leurs erreurs en regardant le temps qui passe. Mais une video diffusée sur internet montrant un otage menacé de mort fait sortir ce petit monde de sa torpeur. Voyant là l'occasion de se racheter, River Cartwright décide, avec l'aide de ses compagnons d'infortune, de sauver cet homme. Au mépris de toute prudence... 

 

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«  le mystere de la chambre 51 » de Martha GRIMM 

 

Devenue une célébrité à Spirit Lake, la jeune Emma s'efforce de mener de front la rédaction du feuilleton relatant ses aventures, réclamées avec insistance par le directeur du journal local, et l'enquête sur l'enlèvement de la petite Fay Slade à l'hotel Belle Rouen, vingt ans plus tôt.

Deux évènementsvont compliquer la tâche d'Emma: le retour du très séduisant Morris Slade, le père du bébé enlevé, objet de tous les fantasmes et commérages, ainsi que l'embauche d'un nouveau groom à l'hotel Paradise, Ralph Diggs, dont le visage d'ange pourrait cacher d'obscures desseins...

 

Editions CARNETS NORD

 

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«  le onzième pion » d’ Heinrich STEINFEST le 05/01

 

PROCHAINEMENT CHRONIQUE SUR PASSION POLAR


Georg Stransky dîne tranquillement avec femme et enfant dans sa maison de banlieue lorsqu’un étrange projectile perturbe ce moment de paix : une pomme brise une vitre et finit sa course sous la table. Un incident vite oublié, si ce n’est qu’au matin, Georg a disparu. Pour Lilli Steinbeck, spécialiste des questions d’enlèvement, cette mise en scène n’est pas nouvelle. Sept hommes ont déjà disparu dans des circonstances similaires, avant d’être retrouvés morts aux quatre coins du monde, bien loin de leur Allemagne natale. Rien ne semble les relier, à part un passage à Athènes. C’est donc là que commence l’étrange enquête de Lilli Steinbeck, femme de pouvoir, attirante malgré son nez déformé, qui se couche tous les soirs à 21 h et fonctionne à l’intuition, dans la vie comme dans ses investigations.

Le début d’une course étonnante, de Sanaa à l’île Saint-Paul, de la Namibie à la Forêt noire, pour ramener Georg Stransky à la maison. C’est dans un étrange jeu d’échecs, où les pions sont des figurines de Batman, que doivent évoluer Lilli Steinbeck et ses acolytes : un détective grec obèse qui semble pourtant invincible, un tueur à gages finlandais passé à l’ennemi, et un zoologue plus intéressé par la découverte d’une espèce présumée disparue de dodo que par sa propre survie… Une pièce de théâtre grotesque, qui se terminera peut-être par la mort.

 

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«  united colors of crime » De Richard MORGIEVE le 12/01


26 août 1951, quelque part au Texas. Chaim Chlebeck est laissé pour mort dans la poussière rouge du désert, et retrouvé par un drôle de couple : Dallas, une Indienne borgne et sauvage, mais sacrément attirante, et un certain Dirk, scientifique allemand venu se perdre dans l’immensité nord-américaine pour fuir les ambitions nucléaires de son gouvernement.

United Colors of Crime peut être lu tout autant comme un roman d’aventure que comme une extravagante histoire d’amour, dans un décor de western peuplé d’Indiens plutôt violents, de shérifs plutôt coulants, et d’une bande de mafieux prêts à traverser le pays pour retrouver leur poulain fugueur, Chaim.

Car tuer froidement un parrain de la mafia – même si l’on en fait soi-même partie – ne passe pas inaperçu, dans les bas-fonds de Little Italy.


C’est ainsi que Chaim, ancien soldat à Monte Cassino, ancien tueur à gages et protégé du caïd Lucky Luciano, s’est mis à avaler les kilomètres, jusqu’à se retrouver au beau milieu de nulle part, entre Alpine et Fort Stockton, à se reconstruire une vie à peu près normale, si ce n’était ces fantômes de New York lui courant après.

De l’Europe aux States, de New York au grand sud américain, Richard Morgiève revient avec une galerie de personnages excentriques et une description acide de la société américaine marquée par le maccarthysme et la ségrégation, le pouvoir de l’argent et la violence.

 

Editions du SEUIL

 

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PROCHAINEMENT CHRONIQUE SUR PASSION POLAR


Au lieu-dit Noir-Etang... de Thomas H. COOK le 12/01


Août 1926. Chatham, Nouvelle-Angleterre : son église, son port de pêche et son école de garçons fondée par Arthur Griswald qui la dirige avec probité. L’arrivée à Chatham School de la belle Mlle Channing, prof d’arts plastiques, paraît anodine en soi, mais un an plus tard, dans cette petite ville paisible, il y aura eu plusieurs morts.

Henry, le fils adolescent de Griswald, est vite fasciné par celle qui l’encourage à « vivre ses passions jusqu’au bout ». L’idéal de vie droite et conventionnelle que prône son père lui semble désormais un carcan. Complice muet et narrateur peu fiable, il assiste à la naissance d’un amour tragique entre Mlle Channing et son voisin M. Reed, professeur de lettres et père de famille. Il voit en eux « des versions modernes de Catherine et de Heathcliff ». Mais l’adultère est mal vu à l’époque, et après le drame qui entraine la chute de Chatham School, le lecteur ne peut que se demander, tout comme le procureur : « Que s’est-il réellement passé au Noir-Étang ce jour-là ? »

Utilisant avec une subtilité machiavélique la palette des apparences, des dits et des non-dits, Thomas H. Cook allie à une tragédie passionnelle digne des classiques du XIXe siècle un suspense d’une ambiguïté insoutenable.

 

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«  La peau de l’autre » de David CARKEET le 05/01


PROCHAINEMENT CHRONIQUE SUR PASSION POLAR 


La Peau de l’autre est l’histoire d’une usurpation d’identité qui tourne mal sur le mode scénario-catastrophe hilarant.

Denny, rédacteur à la rubrique “petits trains” du Modéliste intrépide, se plante en voiture sur une route verglacée du Vermont. On l’embarque à l’hôtel où l’extravagante Marge vient l’asticoter dans sa chambre. Le temps d’aller chercher des préservatifs en pleine tempête de neige, Marge a disparu. Manifestement habitué aux fiascos, Denny s’esquive. Seul problème : Marge est tombée du balcon et la police trouve la chute peu naturelle. Voilà Denny en suspect No.1.

Mais il est aussi le sosie d’Homer, une gloire locale disparue depuis trois ans, virtuose du trombone et obèse comme lui. L’enchaînement impitoyable et cocasse des événements fait que Denny se retrouve dans la peau d’Homer, dans la maison d’Homer, affublé des chiens et de la “partenaire” d’Homer — une virago—, et contraint de mentir à longueur de journée pour déjouer la curiosité des flics. Tout en se demandant qui a bien pu trucider cette pauvre Marge.

Comédie policière enlevée et passablement déjantée, La Peau de l’autre joue avec brio sur le comique de situation, d’une manière qui n’est pas sans évoquer le Westlake de Faites-moi confiance.

 

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«  un escalier de sable » de Benjamin LEGRAND le 19/01


Dans un futur proche, des militaires français sont envoyés dans l’Est africain, en plein désert. Dans quel but ? Officiellement, pour protéger le chantier de reconstruction d’un pont. Une « mission d’interposition », pour reprendre les termes de l’état-major. S’interposer, d’accord, mais entre qui et qui ? Mystère.

Face à la ville d’Al-Jannah, à moitié en ruine, les hommes du colonel Rivelain (dont l’inoubliable lieutenant Devarrieux, Sammy le fan de Dylan, Kevin 1 et Kevin 2, car des beaufs, il en faut) montent un camp. Sous un soleil de plomb, l’attente s’installe, pénible, épuisante. Lumière aveuglante, soif continuelle, chaleur suffocante, la troupe s’enfonce dans une sorte de mirage collectif et suicidaire… dont l’extrait soudain un redoutable sniper. Son objectif ? Tuer un soldat par jour. Parfois deux, si l’occasion se présente. Pour quelle revanche ? Mystère encore.

Jusqu’à ce que, au terme de plusieurs semaines d’angoisse et de mort, la raison de la présence française se dévoile soudain, pour le plus grand malheur des militaires.

 

Editions SONATINE

 

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«  Les fleurs de l’ombre » de STEVE MOSBY le 19/01


« Ce n’est pas l’histoire d’une petite fille qui disparaît. C’est l’histoire d’une petite fille qui réapparaît. Un matin, sur une promenade de bord de mer, venue de nulle part, une fleur noire à la main et une histoire atroce à raconter. »

Ainsi commence La Fleur de l’ombre, un thriller écrit en 1991 par un certain Robert Wiseman, mystérieusement disparu alors qu’il en écrivait la suite. Après que le corps de son père a été retrouvé sans vie au pied d’un viaduc, Neil Dawson apprend que celui-ci nourrissait une étrange obsession pour ce roman. Bientôt il constate de troublantes similitudes entre les derniers jours de Robert Wiseman et ceux de son père. Pire encore, c’est peu à peu la réalité qui semble s’inspirer de l’abominable récit de La Fleur de l’ombre. Et Neil ne tarde pas à se retrouver aux prises avec un psychopathe d’un genre très particulier.

Editions LE CHERCHE MIDI

 

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«  Organes vitaux » d’ Elsebeth Egholm le 26/01

 

Après United Victims, la nouvelle aventure de Dicte Svendsen, confrontée cette fois à l’un des aspects les plus terrifiants du mal.

Au cours d’un match de football, le corps atrocement mutilé d’une jeune femme est retrouvé sur le parking du stade d’Århus. La journaliste Dicte Svendsen se rend immédiatement sur les lieux, ne trouvant pour seul indice qu’une vidéo prise quelques minutes auparavant par un téléphone mobile, celui d’une fillette de 11 ans. Sur l’écran, derrière la victime démembrée, apparaît une fraction de seconde l’image d’une jambe chaussée d’une lourde botte.
L’homme aux bottes est-il celui qui traque les femmes dans les bars, à la recherche de partenaires pour des rapports sadomasochistes extrêmes ? Ce cadavre a-t-il un lien avec d’autres crimes similaires semblant avoir été commis récemment dans d’autres pays d’Europe par un serial killer ? Du fond de son lit d’hôpital, un détenu prétend posséder des informations capitales sur l’affaire et contacte Dicte Svendsen afin de lui proposer un échange. Quel en sera le prix ?

 

résumé non disponible

 

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«  221 b baker street » de Graham MOORE le 12/01

 

Octobre 1900, Londres. Après avoir reçu un étrange courrier, Conan Doyle se retrouve mêlé à la disparition de plusieurs jeunes filles dans les bas-fonds de la ville. Sur les traces d’un tueur en série, il demande l’assistance d’un de ses amis, l’écrivain Bram Stoker, auteur de Dracula.

Janvier 2009, New York. C’est un grand jour pour Harold White : son article mettant en parallèle les exploits de Sherlock Holmes et la naissance de la médecine légale lui vaut d’être intronisé dans la prestigieuse association des « Baker Street Irregulars ». C’est aussi un grand jour pour ladite association : Alex Cale, l’un de ses membres les plus renommés, vient de retrouver le « Saint-Graal » des fanatiques de Conan Doyle, le fameux tome perdu du journal intime de l’écrivain, couvrant les mois d’octobre à décembre 1900. C’est en effet à cette époque que Conan Doyle, après avoir fait mourir Sherlock Holmes sept ans plus tôt au grand dam de ses admirateurs, a décidé, pour une raison demeurée inconnue, de faire revivre le célèbre détective. Mais Alex Cale est assassiné avant d’avoir pu dévoiler le contenu du fameux journal et Harold, inspiré par l’art de la déduction de son illustre modèle, se lance sur la piste du meurtrier.

 

résumé non disponible

 

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“Baby leg” de Brian EVENSON le 04/01

 

Kraus, un homme mystérieux amputé d’une main, se réveille un matin, amnésique, dans une cabane au milieu de la forêt. Il a l’impression d’être traqué, il ne sait plus par qui, ni pourquoi. Seule subsiste dans son esprit une image, celle d’une femme avec une hache, une femme particulière, dotée d’une jambe normale et d’une jambe de bébé.


Lorsqu’il arrive dans le village le plus proche, Kraus voit, sur un mur, le portrait affiché d’un individu recherché qui lui ressemble étrangement. Bientôt, les hommes qui le poursuivent font leur apparition. Ceux-ci sont à la solde d’un mystérieux médecin, le docteur Varner. Qui est cette étrange femme à la jambe de bébé qui hante l’esprit de Kraus ? Son ennemie, celle qui peut le sauver, ou une simple illusion ? Et pourquoi Varner veut-il à tout prix mettre la main sur lui ?


 

résumé non disponible

 

Editions Michel LAFON

 

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«  Le retour du lion » de Nelson DE MILLE le 26/01

 

Depuis le 11 septembre 2001, le terrorisme est devenu une menace mondiale. Nul pays n’est à l’abri de cette guerre déroutante où l’ennemi n’a pas de visage et ne respecte aucune règle. Asad Khalil, surnommé Le Lion en raison de ses instincts sanguinaires, en profite pour régler ses comptes. Ses commanditaires libyens lui ont fourni une liste de cibles à abattre, disséminées sur le territoire américain, et appartenant parfois aux hautes sphères du pouvoir. Sa mission, s’il la réussit, signera la fin du monde tel qu’on le connaît. Les victimes se multiplient, la population panique et l’agent spécial John Corey se lance sur la piste du Lion. Cette fois, il le sait, il ne peut pas le laisser s’échapper. Prêt à tout, il traque sans relâche celui qui a juré sa mort.

 

Editions FAYARD

 

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«  Sur les nerfs » de Larry FONDATION le 18/01


Flash, fragments, vignettes, rythmes accidentés : Los Angeles est une jungle de béton trépidante où vit une foule ensauvagée.

Poz et Army imaginent un meurtre qui pourrait rapporter – mais Army en sait trop, Poz va devoir l’éliminer. Gina élève seule son  gosse hyperactif dans une baraque squattée par un gang du  quartier. Angela se ronge les ongles en attendant que son mec se fasse descendre. Johnny pratique le zen en tirant les rats d’une  cave désaffectée. Quant aux jeunes filles, certaines devraient  apprendre à se méfier...

Loin des paillettes et des palmiers, Larry Fondation sculpte le noir à force d’éclats de lumière – quand un de ses personnages se relève et, par sa révolte, transcende sa misère.

 

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«  Shanghaï connexion » de Romain SLOCOMBES le 25/01


Janvier 2003. Gilbert Woodbrooke accepte de participer au jury d’un festival de cinéma trash à Lyon. Un documentaire de son galeriste Julius B. Hacker sur l’extermination des Juifs de Pologne et sur le périple de survivants jusqu’au Japon puis à Shanghai, entre 1939 et 1942, figure en compétition. Gilbert compte aussi profiter de son séjour pour visiter la tombe de son grand-père, le reporter Edward Woobrooke, dont personne dans la famille ne lui a jamais rien dit.
Il retrouve en France l’universitaire juif américain Salomon Goldfarb, qui réalise une enquête sur les programmes de stérilisation à l’échelle mondiale mis au point par des lobbies américains avec l’aide d’anciens scientifiques nazis. Goldfarb cherche un homme qu’il soupçonne d’avoir tenté, pendant la guerre, de convaincre les Japonais, qui occupaient Shanghai, de livrer les 20 000 juifs de la communauté locale à ses expérimentations. Cet homme serait le médecin de Ravensbrück, le Dr Neuberg.
En pèlerinage familial, Woodbrooke a la surprise de découvrir, sur la pierre tombale de son grand-père, deux autres noms gravés : ceux de Gabrielle de Pierremont, une résistante rescapée des camps de la mort, et de leur enfant. Tous trois ont disparu la même année, dans leur tente de camping en Isère, alors que Gabrielle devait remettre le manuscrit de ses souvenirs de résistance où elle racontait précisément les sévices subis en déportation...

 

Editions DU POLAR

 

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« L'infiltré : chroniques d’un flic chez les voyous » de Patrice Henry*


Chez les malfrats, un infiltré, un policier se faisant passer pour un voyou, est la pire chose qui puisse leur arriver.


Lorsqu’ils découvrent leur double jeu, ce genre d’individus ne se contente pas de les éliminer d’une balle dans la nuque vite fait, bien fait. Non, on les dissout, on les découpe en tranches et on éparpille les morceaux en prenant son temps… Lorsqu’il l’a, car ce genre de poulet fait partie des durs à cuire. Ce sont des avisés. Ils s’en sortent presque toujours et arrivent à leurs fins. Mais entre le début d’une mission et sa fin, ils ne sont jamais à l’abri d’une gaffe, d’une erreur et surtout, de la peur.


C’est ce qu’a ressenti Patrice Henry, ancien capitaine de police, pendant les trente années où il a côtoyé les voyous pour mieux les confondre et mettre un terme à leurs nuisances.

 

Editions PASCAL GALODE

 

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«  Une passion dévorante » de Jean François PRE ,le 31/01


C'est la passion dévorante d'une femme, troublante et mystérieuse, pour un cheval de course. Un sang grade devenu champion. Mais cette passion dévorante l'est aussi au sens propre car cette femme est une tueuse qui dévore ses proies. D'autant plus dangereuse qu'elle est jolie, intelligente et raffinée.

Son destin va croiser celui de quatre hommes qui espèrent tirer profit du crack-pur-sang. À travers eux, dans une intrigue où la beauté est souvent proche du sordide, où le seul être noble est le cheval...

Jean-François Pré nous entraîne dans les coulisses du monde des courses où l'élégance cotoîe la cupidité et la cruauté.

 

Editions GALLIMARD «  SERIE NOIRE »

 

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Faux-semblants de Kjell Ola Dahl le 19/01


Oslo, au coeur de la nuit.


Le corps sans vie d’une jeune femme est retrouvé dans une benne à ordures. Nu, le cadavre a été soigneusement enveloppé dans un film plastique, les parties génitales ébouillantées, comme si l’on avait cherché à masquer une quelconque trace de viol. Dépêché à l’institut médico-légal, l’inspecteur Frank Frolich est chargé de l’enquête. Quand il découvre le visage de la victime, son trouble est manifeste.


Cette femme, il ne la connaît que trop bien : la veille, il l’a arrêtée en flagrant délit mineur de possession de stupéfiants avant de la croiser quelques heures plus tard au bras d’un vieil ami d’enfance perdu de vue depuis des années et qui célébrait son mariage. On dit souvent que la mariée est trop belle. Celle-ci semble trop mystérieuse… Tiraillé par ce conflit d’intérêt, et alors qu’une nouvelle affaire éclate avec la disparition d’une jeune étudiante ougandaise, Frank Frolich se rend vite compte qu’il va devoir replonger dans les moments troubles de son adolescence pour trouver les clés du mystère…

 

Editions RIVAGES

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«  le zéro » de Jess WALTER le 04/01


Le Zéro, c'est bien sûr Ground Zero. Lorsque Brian Remy, flic traumatisé par les attentats du 11 septembre, reprend conscience, il est blessé à la tête. Il semble avoir tenté de mettre fin à ses jours. Comment en est-il arrivé là ? Brian est victime "d'absences" et se retrouve dans des situations impossibles sans plus savoir comment il les a provoquées. Plus grave encore, il lui semble que deux personnes cohabitent dans son crâne, dont l'une au moins est dangereuse. Stress post-traumatique ? Peut-être, mais le climat de paranoïa qui affecte désormais les Etats-Unis y est sans doute aussi pour quelque chose. Car Brian est embarqué dans de nébuleuses conspirations antiterroristes qui le plongent dans une profonde confusion. Et si la seule manière de comprendre la véritable nature de sa personnalité était de retourner sur les lieux où elle a commencé à s'effondrer ?

 

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Mémoire morte » de Donald WESTLAKE le 11/01


Paul Edwin Cole vient de sortir du coma. Il ne se souvient que d'une chose : un homme se jette sur lui pour lui fracasser le crâne avec une chaise.

Acteur en tournée dans l'Amérique profonde, Cole a commis l'erreur de s'intéresser à une femme mariée. Séquelle du coup sur la tête, sa mémoire lui joue des tours. Une catastrophe pour un acteur. Le mieux pour Cole serait de regagner New York où il réside, mais comment faire quand on n'a pas de famille sur qui compter, quasiment pas de bagages et surtout, en lieu et place de souvenirs, un grand vide ?

Mémoire morte raconte l'odyssée bouleversante et désespérée d'un homme à la recherche de son passé et dont le présent ne cesse de se dérober. Un homme qui devient à la fois enquêteur et sujet de son enquête.

Resté inédit à ce jour, ce fascinant roman existentiel fait partie de "l'oeuvre au noir" de Donald Westlake, dans la lignée du Couperet et du Contrat.

 

Editions ACTES SUD


Collection ACTES NOIRS

 

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«  La tristesse du samouraï » de Victor DEL ARBOL le 04/01


Trois générations marquées au fer rouge par une femme infidèle. L’incartade a transformé les enfants en psychopathes, les victimes en bourreaux, le code d’honneur des samouraïs en un effroyable massacre. Et quelqu’un doit laver le péché originel.

La Tristesse du samouraï est un étonnant roman policier qui se joue a merveille de l’opacité d’un contexte historique, et un intense thriller psychologique qui mène les personnages aux limites de leurs forces pour sauver l’honneur de la lignée. Enorme succès en Espagne, il est en cours de traduction dans plusieurs langues.

 

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«  De bons voisins » de Ryan David JAHN le 04/01


New York, années 1960. Kat Marino, qui rentre tard chez elle, est agressée au couteau par un inconnu. De nombreux voisins sont témoins de la scène, mais personne n’avertira la police, chacun restant persuadé que quelqu’un d’autre l’aura déjà fait. C’est le bystander effect. En donnant la parole a tous les protagonistes, ce roman noir polyphonique, dont l’action se concentre sur quelques heures, esquisse une tentative de généalogie de la violence contemporaine.


Editions GAÏA


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«  Le sixième homme » de Monica Kristensen


Longyearbyen... un nom plutôt énigmatique pour cette capitale minuscule nichée dans l’archipel du Svalbard et plongée une grande partie de l’hiver dans la nuit polaire. Au jardin d’enfants – pourtant bien surveillé – les petits aiment chahuter et se cacher sous la maison, entre les pilotis dissimulés par un épais manteau neigeux. Quand la petite Ella disparaît, c’est l’effroi. Comment une ville d’à peine deux mille âmes peut laisser disparaître ses enfants ?

C’est le branle-bas de combat au commissariat plutôt habitué à une certaine routine : les chasses à l’ours en scooter des neiges — leurs couloirs migratoires menacent régulièrement de traverser la ville —, les petits trafics des pêcheurs contrebandiers ou les conflits syndicaux à la mine de charbon qui surplombe la ville et fait vivre de nombreuses familles.

Quand le père d’Ella disparaît à son tour, les langues se délient. Victime ou coupable ? Les rumeurs fusent et l’inquiétude se répand dans les maisons comme une traînée de poudre.

 

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« Le garçon dans le chêne » de Fredrik Ekelund


Hjalmar Lindström, flic d’une cinquantaine d’années, appartient à la génération dorée d’une Suède État-providence.

La ville de Malmö a connu une expansion rapide avec une forte immigration, et une importante communauté musulmane s’est constituée dans la plus grande ville du sud de la Suède. La « Marseille suédoise » a même son club de foot mythique !

Yasmina Said, une jeune Palestinienne issue d’une famille immigrée, est retrouvée assassinée à sa sortie de boîte de nuit. Hjalmar, accompagné de Monica, une Coréenne adoptée par des Suédois, est amené à enquêter dans la banlieue de Malmö, la famille de Yasmina, et une communauté gagnée par l’islamisme radical. La police penche pour le crime d’honneur.

Mais Monica, féministe et indépendante, lutte contre les préjugés rampants. Voilà de quoi bousculer le placide Hjalmar…

Premier épisode d’une série addictive, Le garçon dans le chêne est un polar social qui nous présente la Suède sous un autre jour.

 

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«  Le baiser de Judas » d’Ana GRUE


Ex-designer au physique charmeur, Dan Sommerdahl enfile la casquette de Détective chauve avec une classe et un naturel effrayants. Effrayants pour sa femme, Marianne, qui ne se rappelle pas avoir épousé un justicier défendant la veuve et l’orphelin. Effrayants aussi pour son meilleur ami, Flemming Torp, le commissaire de Christianssund. Son copain d’enfance aurait une fâcheuse tendance à empiéter sur ses plates-bandes. Cette fois, c’est une professeur d’arts plastiques qui est dans l’impasse. Après l’avoir séduite, un bellâtre de 25 ans son cadet s’enfuit avec une coquette somme qu’elle avait gagnée au loto. Le Détective chauve se lance à ses trousses, quitte à s’égarer dans les rues de Goa en Inde. De son côté, le commissaire est aux prises avec une affaire de meurtre au sein d’une secte religieuse. Les deux affaires révèlent des liens troublants qui invitent le détective et le commissaire à un pas de deux acrobatique et jubilatoire.

 

Editions LES NOUVEAUX AUTEURS

 

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" Piège Boréal" de David MOLTET

 

Des ruelles obscures du vieux Mans aux étendues hostiles du Grand nord, un tueur sème des cadavres en leur gravant des nombres sur le front.
Résumé
10, 9…
Une jeune journaliste découvre ses grands-parents crucifiés dans leur maison. Dans le même temps, trois adolescents disparaissent sans laisser de traces.
8, 7, 6…
Menant leur propre enquête, les proches des victimes se lancent dans une course effrénée pour comprendre pourquoi leur vie a basculé. Y aurait-il un lien entre les deux affaires?
5, 4…
Ils vont devoir faire vite, car rien ne semble pouvoir arrêter le compte à rebours macabre…Qui sera la prochaine victime ?

 

Editions PYGMALION

 

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«  le voile du mensonge » de Jeri WESTERSON le 11/01


la fin du XIIe siècle à Londres, Crispin Guest, un jeune chevalier déchu de son titre et de ses droits pour avoir comploté contre son roi, vit d'expédients mais aussi de son talent de détective. Un riche drapier qui l'avait appelé pour une affaire d'adultère est retrouvé mort. Crispin se retrouve impliqué dans une histoire complexe, où aidé de son fidèle Jack, il devra défendre sa vie.

 

Editions CALMAN LEVY

 

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«  Below zero » de C.J BOX 


Kirkus Review Dis à Sherry qu’April a appelé. Tel est le message que reçoit un jour Sheridan, la fille aînée du garde-chasse Joe Pickett. Stupéfaite, elle en fait part à son père qui n’y croit pas une seule seconde : il est impossible que la petite April, recueillie par les Pickett, ait survécu au massacre déclenché par les autorités fédérales six ans plus tôt contre les Survivalistes alors retranchés dans leur camp. Impuissant, il a assisté à la tuerie et le dit et le répète à sa fille. Seulement Sheridan l’écoute d’autant moins qu’elle continue de recevoir des messages de l’inconnue… Dans ces messages, certains détails semblent bel et bien confirmer que celle qui les envoie n’est autre qu’April. Au même moment, accompagné d’une jeune fille, un ancien gangster de Chicago atteint d’un cancer en phase terminale traverse le pays derrière son volant. Certain de mourir dans peu de temps, il essaie de se réconcilier avec son fils, éco-terroriste. Qui lui n’a aucune envie de se réconcilier avec son père et entend bien l’obliger à se repentir de tous les crimes commis contre l’environnement. À cet effet, il exige de lui une empreinte carbone au-dessous de zéro… autrement dit : faire comme s’il n’avait jamais existé. C’est alors que les messages de l’inconnue se faisant plus pressants et convaincants, Joe Pickett découvre qu’ils proviennent d’une région où des crimes de plus en plus violents sont en train de se produire.

 

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«  Elle savait » de Lee CHILD


Ligne 6 du métro de New York. Monté à la station Bleeker, l’ex de la police militaire Jack Reacher remarque qu’il n’y a que cinq passagers dans le wagon et que le cinquième, Susan Mark, a tout du terroriste prêt à se faire sauter pour Allah. Et la rame se dirige vers la gare de Grand Central…
Sauf qu’il est 2 heures du matin et que faire exploser une bombe sous une gare presque vide à cette heure ne tient pas debout. Pourtant, selon les critères du Mossad, Susan correspond en tous points à l’auteur potentiel d’un attentat suicide. Reacher s’approche d’elle et est sur le point de la désarmer lorsqu’elle se suicide sous ses yeux.
L’enquête montre vite qu’il s’est passé quelque chose entre Susan et Reacher avant son décès. Et ce quelque chose, Al-Quaeda, le FBI, le NYPD, la CIA, les Russes et un sénateur encombrant le veulent.

 

 

«  Lucifer code » de Charles BROKAW

 

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Un manuscrit resté secret pendant des siècles contient la clé du secret le plus sacrilège de l’humanité. Une mystérieuse confrérie a juré, génération après génération, de protéger un terrible secret de ceux qui pourraient l’utiliser pour provoquer le jour du jugement dernier. Quand l’impensable arrive, la course à la vérité commence : qui parviendra à décrypter le parchemin, perdu depuis plus d’un millénaire, rédigé par Jean de Patmos — l’auteur du livre de l’Apocalypse, et tout juste retrouvé ? À peine débarqué sur le sol turc, le Pr Thomas Lourds, éminent linguiste, est abordé par une séduisante jeune admiratrice, qui pourrait bien ne pas être celle qu’elle prétend. Victime d’un enlèvement, il se retrouve mêlé à une fusillade impliquant une combattante de l’I.R.A., un agent de la CIA sans scrupules, des voleurs d’antiquités et un homme résolu à faire la lumière sur le mystérieux parchemin…. Seul Lourds est capable de déchiffrer ce code mortel, dont dépend le destin du monde, au risque d’alerter le diable. Il devient alors le trophée d’une chasse à l’homme tandis qu’aidé par son amie, collègue et ancienne maîtresse Olympia Adnan, par l’espionne de l’I.R.A. et ses dangereux complices, il tente d’élucider l’un des mystères les mieux préservés, avant que le diable en personne n’entraîne la ruine du monde et que la guerre entre le bien et le mal ne culmine dans un ultime affrontement.

 

Editions GALLMEISTER

 

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«  Le sillage de l’oubli » de Bruce MACHART le 05/01

 

Texas, 1895. Un propriétaire terrien voit la seule femme qu'il a jamais aimée mourir en mettant au monde leur quatrième fils, Karel. Vaincu par la douleur, l'homme entraîne ses enfants dans une vie austère et brutale. Pour lui, seuls comptent désormais ses chevaux de course montés par Karel, et les paris qu'il lance contre ses voisins pour gagner toujours plus de terres. Mais l'enjeu est tout autre lorsqu'un propriétaire espagnol lui propose un pari insolite qui engage l'avenir des quatre frères. Karel s'élance dans une course décisive, avec pour adversaire une jeune fille qui déjà l'obsède.

 

 

Editions BALLAND

 

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«  Le livre de Johannes » de Jorgen BREKKE le 19/01


En août 2010, le cadavre décapité et écorché d’Efrahim Bond est retrouvé au musée Edgar Allan Poe de Richmond, Virginie. L’assassin a, par ailleurs, emporté sa peau. L’enquêtrice Felicia Stone s’aperçoit rapidement que peu avant sa mort, la victime avait envoyé un morceau de la reliure en cuir d’un livre pour analyse. Quand elle prend connaissance des résultats de celle-ci, elle ne doute plus que le meurtre soit lié à ce mystérieux ouvrage relié… en peau humaine.

 

Editions FLEUVE NOIR

 

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«  La fille de l’hiver » d’ Eowen EVEY le 12/01

 

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«  le champ du potier » d’ André CAMILLERI le 12/01


Non loin de Vigàta, sur une terre argileuse qui n'intéresse que les potiers, le corps d'un homme est découvert dans un sac poubelle, découpé en trente morceaux. Peu après, la splendide Dolorès vient signaler la disparition de son mari, un officier de marine colombien d'origine sicilienne.

Le champ du potier est évoqué dans les Évangiles : c'est là qu'on enterra Judas. Faut-il y voir un message ? S'agit-il d'une vendetta mafieuse ? Le mort est-il le marin disparu ? Entre deux succulents déjeuners, le commissaire aurait bien besoin de l'aide de tous ses hommes, de l'inénarrable Catarella à son adjoint Mimì, mais ce dernier se comporte de manière de plus en plus étrange et agressive. Serait-il impliqué dans l'affaire ?

Heureusement, la belle Ingrid vient au secours du commissaire…

 

Editions BELFOND

 

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«  La sentinelle de l’ombre » de Richard CRAIS le 12/01


Une guerre des gangs qui se transforme en traque sanguinaire, une belle en danger pas si fragile et un tueur fou en étrange compagnie… Piégé par ses sentiments, le ténébreux Joe Pike plonge dans les arcanes des mafias sud-américaines.

Dans les quartiers ouest de L.A., Joe Pike se retrouve mêlé au braquage d’un bar. Les victimes : Dru et Wilson Smith, l’oncle et la nièce, fraîchement débarqués de La Nouvelle-Orléans. Les agresseurs : un gang latino proche de la mafia mexicaine.

Attiré par la séduisante Dru, Joe Pike entreprend de débusquer le parrain local et de faire le ménage.

Mais le bar est de nouveau attaqué et les propriétaires sont introuvables. Des soupçons naissent : que fuient-ils ? Et, surtout, que signifie ce message sanglant découvert sur place ?

Avec l’aide du détective Elvis Cole, Joe Pike se met en quête des Wilson.

Chaque minute compte : dans l’ombre, le chasseur se rapproche dangereusement de ses proies.

 

Editions du ROUERGUE

 

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«  Depuis le temps de vos pères » de Dan WADELL le 04/01


Katie Drake, mère divorcée et actrice fortunée, est retrouvée morte, assassinée, dans le jardin de sa maison de Queen’s Park à Londres.
Sa fille de quatorze ans, Naomi, a disparu. Elle a vraisemblablement été enlevée par l’assassin. L’inspecteur Grant Foster, à peine remis des suites de son enquête précédente qui a failli lui coûter la vie (cf Code 1879), est chargé de l’affaire. Katie Drake semble avoir coupé tout lien avec son passé et sa famille. L’inspecteur Foster, qui n’a aucun indice si ce n’est un cheveu retrouvé sur le pull de Katie Drake, décide d’appeler le généalogiste Nigel Barnes en renfort pour qu’il retrouve des membres de la famille proche de la victime.
Mais lorsque les résultats des analyses ADN effectuées sur le cheveu révèlent que le tueur est un parent de Katie Drake, Foster demande à Nigel Barnes d’approfondir ses recherches et de tenter de retracer son ascendance. Nigel Barnes remonte jusqu’en 1891, année de l’arrivée au Royaume-Uni de Horton et Sarah Rowley, un jeune couple en provenance des Etats-Unis. Suite à cette découverte, Nigel et l’inspectrice Heather Jenkins se rendent à Salt Lake City dans l’Utah où se trouvent les archives généalogiques colossales des Mormons, pour tenter de découvrir les circonstances qui ont conduit Horton et Sarah Rowley à émigrer vers la Grande-Bretagne.


Ils y apprennent que Sarah Rowley, promise en mariage à un homme de soixante-sept ans alors qu’elle n’en avait que quatorze, a défié sa communauté, un groupe mormon fondamentaliste appelé La Véritable Eglise de la Liberté, en refusant de l’épouser, provoquant un drame qui aboutit à la mort de tous les membres de sa famille dans un incendie et à sa fuite vers le Royaume-Uni, en compagnie de Horton, son futur mari.
Il semblerait qu’un des membres de ce groupe ait décidé d’expurger ce péché en pratiquant la rédemption par le sang, c’est-à-dire en s’attaquant à la descendance de Sarah. Pendant ce temps, un nouvel enfant disparaît

 

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«  Environnement mortel » de Pascal VATINEL le 04/01


Thomas Kessler enquête sur le scandale du lait contaminé en Chine lorsqu’un fonctionnaire qui a des informations essentielles à lui divulguer se suicide.
Alors qu’il cherche à en savoir plus sur cette mort suspecte, la maîtresse du défunt disparaît mystérieusement. De fil en aiguille, de la rencontre d’un écologiste chinois à la dégaine d’avocat à celle d’un journaliste à lunettes Ray-Ban, Kessler se trouve sur la piste d’un scandale plus sombre encore : sous couvert d’un programme humanitaire, une fondation américaine se livre à des essais de riz OGM sur des écoliers chinois, violant le code de Nuremberg.

 

Editions Robert LAFONT

 

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«  Randy Wolcom » d’Alexandra JULHIET le 19/01


A 34 ans, Randy Welcome a, selon ses propres dires, un nom de clébard et un job pourri.
Chauffeur de limousine dans le New Jersey, il n'attend plus grand-chose de la vie et concentre ses efforts sur ses tentatives pour reconquérir son ex-femme et sur les prochaines bières qu'il a prévu de boire. Jusqu'à ce que sa route croise celle d'un ancien amour de lycée. Jusqu'à ce que, le temps d'une soirée avec elle, il se sente revivre. Et que le lendemain matin il se réveille avec une gueule de bois monstrueuse et deux cadavres inconnus dans son coffre.
Placé en cellule de dégrisement, il prie pour qu'on ne les découvre pas et tente vainement de reconstituer les événements de la veille. Mais quand le gang de Latinos avec qui il partage sa cellule le prend en otage pour s'échapper, il sait que c'est sa seule chance de regagner sa liberté et de comprendre pourquoi on a cherché à le piéger. Intégré a son corps défendant au gang de ses " nouveaux amis ", il va remonter le cours du temps et tenter de découvrir pourquoi, ce qui s'est passé vingt ans auparavant, vient aujourd'hui ruiner sa vie.

 

Editions OMNIBUS

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« Etranges vérités » de Vera CASPARY le 05/01

 

résumé non disponible

 

Editions NUITS BLANCHES

 

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«  Overdose » de Jean Pierre MOMCILOVIC


Aurélie Cassar, fille d’un grand chirurgien meurt d’une overdose au cours d’une soirée étudiante.

La commissaire Florence Deligny décide de harceler les dealers qu’elle connaît dans l’espoir de remonter les filières en créant la panique dans leurs rangs. L’un d’eux se fait arrêter au cours d’un banal accident avec des sachets de cocaïne collés sur la poitrine par un pansement. En représailles la cité s’enflamme la nuit suivante, ce qui veut dire que des gros bonnets venus d’ailleurs ont pris les choses en main.

La commissaire, aidée par le patron du SRPJ parvient à remonter dans la hiérarchie de la bande. Cependant, une épidémie de morts violentes, frappe ses suspects l’un après l’autre. Il a la désagréable sensation que les dealers ont toujours un coup d’avance sur la police. Et cette impression le replonge un an plus tôt, dans la tentative de flagrant délit. Un « flag » au cours du quel son mari, lui aussi commissaire, a été tué par un dealer lui-même abattu par un de ses collègues.

D’autant plus que des noms de l’époque remontent à la surface, surtout celui du complice de l’assassin de son mari qui vient de s’évader. D’autres noms plus surprenants apparaissent au cours de l’enquête conduisant la commissaire à se demander si la mort de son mari et de son meurtrier ne cacheraient pas autre chose.

 

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«  le massacre des innocents » d’Humberto BARCENA

 

résumé non disponible

 

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«  mutins légitimes » de Jean MAZARIN


Dans Sarajevo assiégé, Mustapha Nuvjak, l'un des héros de la résistance au nazisme, est abattu par un sniper.

Mais pour Laïk, son petit fils, cette mort est suspecte et ressemble très vite à une vendetta rituelle venue d'un autre âge. Obligé par la coutume de venger son grand-père, Laïk va devoir ensuite quitter sa ville natale pour se réfugier en France, à Villefranche-de-Rouergue où, en pleine occupation allemande, des événements tragiques se sont déroulés alors que ceux qui ont engendré cette vendetta y séjournaient sous la bannière de la division " Handschar "...

Mais en 1994, une menace bien plus tangible rode autour de la ville, celle d'un tueur en série qui s'attaque aux jeunes femmes isolées... Le mélange de ces deux énigmes va vite devenir explosif ! Une fois de plus Jean Mazarin va plonger une histoire criminelle classique dans la Grande Histoire en révélant ce que peu de gens connaissent, à savoir les événements tragiques qui se sont déroulés à Villefranche-de-Rouergue en septembre 1943.

 

Editions GRASSET

 

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«  L’or de Sparte » de Clive CUSSLER le 04/01


En 1800, alors qu’il traverse les

Alpes enneigées avec son armée, Napoléon Bonaparte fait une découverte aussi fabuleuse qu’inattendue. Dans l’incapacité de transporter ce trésor caché et afin de le léguer en héritage à ses héritiers, il invente, avec l’aide de son plus fidèle officier et plus vieil ami, une énigme qui, une fois résolue, mènera jusqu’au trésor. Mais à la mort de l’empereur, les indices soigneusement disséminés disparaissent, et l’or de Sparte semble perdu à jamais…

Remi et Sam Fargo explorent les marais du Maryland lorsqu’ils découvrent, échoué dans un bras mort de la rivière, un sous-marin allemand datant de la Seconde Guerre mondiale. Se trouve à l’intérieur une bouteille de vin de la cave perdue de Napoléon. Intrigués par cette découverte, et plus encore par les étranges symboles qui ornent l’étiquette, ils se lancent à la recherche des bouteilles manquantes.

Mais Haedon Bondarouk, millionnaire russe d’origine perse, est lui aussi prêt à tout pour mettre les mains sur ce fabuleux trésor, qui pourrait bien en cacher un autre…


Editions CITY

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«  Froid d’enfer » de Richird CASTLE le 04/01

 

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Editions de L’ARCHIPEL


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«  Œil pour œil » de James PATTERSON le 04/01

 

A Manhattan, l'assassinat particulièrement atroce d'un avocat de la mafia dans un restaurant huppé laisse la police perplexe.


Le tueur ayant réussi  à prendre la fuite sans être inquiété, elle n'a aucune piste. Et comment trouver une signification à son geste barbare? L'assassin, à l'aide d'un scalpel, a en effet arraché de leur orbite les yeux de sa victime...

A quelques tables de là, Nick Riley, grand reporter, est en train de réaliser l'un des plus grands scoops de sa carrière. Il a décroché une interwiew d'une star déchue du base-ball.

Mais Nick va peut être réussir un plus gros coup encore. Témoin de la scène, il est le seul à avoir remarqué un détail qui, pense't'il, va le mener au commanditaire du meurtre.

En attendant il risque surtout sa vie. Son enquête dérange. 


Editions FAVRE

 

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«  le féminin du temps » de Daniel CORDONIER


Le récit débute en 1989 avec le journal intime d’un physicien travaillant au CERN, qui souffre de crises d’angoisse. C’est un homme marié depuis vingt ans, il a 42 ans et un enfant de 8 ans. Survient alors une rupture dans le cours de son quotidien. Il tombe fou amoureux d’une jeune femme de vingt ans de moins que lui. Parallèlement, dans son travail de physicien, il est mis sur la touche et se retrouve à accomplir des travaux de subalternes. Il développe alors un projet secret qui va petit à petit intriguer son amante, ce qui le fera douter de l’amour réel de cette femme pour lui. Son épouse apprend sa liaison. Les époux se donnent rendez-vous pour une balade, lors de laquelle ils discutent de leur séparation. Il meurt subitement peu après.

Rupture temporelle. Le récit est repris au présent, en 2011, par le fils âgé de 31 ans. Il est sur le point de se marier mais souffre d’une maladie incurable et doit recevoir un rein. Sa mère ne peut pas lui en donner un et meurt peu après. Le fils retrouve le journal intime de son père. En le lisant, beaucoup d’événements non résolus du passé l’intriguent, il mène son enquête. Il retrouve l’ancienne amante de son père, qui va progressivement le fasciner jusqu’à en devenir, à ses yeux, l’archétype de la femme, son anima. Il se met également en contact avec l’ancien ami psychologue de son père avec qui il va remonter le temps pour découvrir la vérité sur les secrets de ses parents.

 

Editions MAX MILO

 

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  «  La mise à mort du matador » de Bernard HAUTECLOQUE le 05/01


er janvier 1936. Le corps d'un petit garçon au crâne fracassé est retrouvé en région parisienne, au carrefour de al Belle-Épine. Qui est-il? Que lui est-il arrivé? L'enquête s'amorce et hystérise la France entière. Il faudra attendre plus de huit mois pour qu'un indice sérieux apparaisse au milieu des délations, des soupçons, des fausses pistes: Marie-Louise Tanneau n'a pas vu son fils depuis plus de deux ans. Il a été confié à son ancien amant, le père de l'enfant, Frédéric Moyse un ancien matador devenu concierge. Le personnage est fantasque et fier. Mais est-il coupable? Si oui, l'homme sera condamné à mort.Un récit inspiré d'un fait réel qui défraya la chronique entre 1936 et 1938.

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Published by La petite souris - dans A paraître....
1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 09:34

 

La Petite Souris de PASSION POLAR vous souhaite une BONNE ANNEE

 

2012

 

Malgré le contexte actuel, qu'elle soit pour vous une année à flouze !!!

 

Mais 2012 n'est pas une année comme les autres !!!

 

En mai il faudra pas déconner car ce sera le moment de renvoyer l'autre barbouze et ses douze salopards tondre la pelouse !!!

 

Alors on assure, sinon il continuera à jouer les ventouses sur notre flouze et on finira par ne bouffer que des saucisses de Toulouse !!! 

 

Alors ne soyons pas des looses, ne finissons pas l'année avec le blues !!!!

 

Ceci étant dit, le bilan 2011  ( et la foule immense en délire  qui crient Le bilan! Le bilan ! Le bilan !!)

 

Alors l'unique, le gros, le grand  ( et quand je dis grand c'est GRAND!) coup de coeur de l'année 2011 pour

 

" Paris la nuit " de Jérémie GUEZ Aux Editions LA TENGO

 

Un jeune auteur de 23 ans seulement qui j'en suis sûr va devenir une pointure dans le roman noir ! A lire d'urgence si vous ne l'avez pas encore fait.

 

La surprise de l'année, le roman qui m'a interpellé et d'une vraie utilité publique à l'approche des élections

 

LA FRANCE TRANQUILLE d' Olivier BORDECARRE

 

Publié aux Editions FAYARD. Un roman qui décortique les mécanismes de la bêtise et de l'intolerance.

 

Deux auteurs rencontrés au détours d'un festival ou de quelques mails échangés et dont les romans m(ont particulièrement séduits.

 

LA GEOMETRIE DU TUEUR de Laura SANDOWSKI    Une sacrée nana bout en train, remplie d'une gentillesse et d'une humanité qui transpire même à travers ses mails ! Une plume virevoltante qui m'a convaincu !

 

" Le hameau des purs" de Sonia DELZONGLE    Rencontrée à Quai de Polar après avoir lu son roman, une découverte tant litteraire qu'humaine qui m'a permis de découvrir un talent, une personnalité attanchante.

 

Enfin, le livre étranger qui m'aura vraiment emballé cet année par la puissance d'écriture de son auteur et la force de son imagination 

 

" SAVAGES" Don WINSLOW    Un roman à 100 à l'heure, percutant  , un go fast litteraire!

 

Voilà pour les romans, mais je voudrai aussi parler de blogs, car des sites disparaissent d'autres font leur apparition. Certains sont d'une banalité affligeante quand d'autres, par leur ton, leur originalité, on su prendre une place dans le paysage de la blogosphère. Voici deux sites que je considère aujourd'hui comme incontournable pour tout fan de polar et de roman noir.

 

le site du CONCIERGE MASQUE . Animé par Richard avec la complicité de la bande des EXQUISMEN celui ci vous propose chaque semaine des interwiews d'auteurs que Richard va le plus souvent rencontrer sur les salons! Et le bougre remonte dans ses filets du gros poisson !!!

 

son site ici : link

 

Le site d'ENCORE DU NOIR de Yan . Un voisin géographique que j'espère bien un jour pouvoir rencontrer. Yan c'est un passionné, un vrai de vrai ! Comme l'indique le titre de son blog, sa prédilection va pour le roman noir. Yan fait vraiment un travail remarquable d'analyse en profondeur des romans qu'il lit.

 

Il aime les livres et sait transmettre sa passion. Mais il est sans concession. Pour autant, il ne donne jamais dans la critique facile et sans fondement. Lui argumente ses points de vue, de manière constructive. N'en déplaise à certains! Un gars pour qui j'ai beaucoup de respect. Une plume utile.

 

son site ici : link

 

Voilà, quant à moi je me tourne vers ma pile de livre à lire et j'ai l'impression d'être un alpiniste s'apprêtant à gravir l'Evrest, sauf que moi je m'apprête à le faire à main nues !

 

A nouveau je vous renouvelle mes voeux pour 2012 !

 

 

 

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Published by La petite souris
23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 07:20

 

lapetitesourisComme vous l'avez sans doute constaté, PASSION POLAR tourne au ralenti, vacances obligent !! Ey oui La Petite Souris est syndiquée et fait valoir son droit au repos et celui de pouvoir se remplir la panse et s'humecter la glotte de bonnes choses !!!

 

Mais elle n'oublie pas de vous souhaiter à tous, copains, amis, ou simple visiteur un

 

JOYEUX NOEL !!!

 

Mais un bon reveillon tout particulièrement à des amis bloggeurs qui me tiennent vraiment à coeur et qui sont devenus au fil du temps de vrais amis :

 

 

en particulier à mon ami PAUL qui va avoir un nouveau vélo !

 

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A mon frère cosmique PIERRE à qui je souhaite bonne chance, lui qui a décidé de se mettre à la muscu !!

 

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A ma copine Gridou qui heureuse femme, crois encore dure comme fer au Père Noel ! Allez savoir pourquoi !!

 

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A mon ami Yan, qui même sobre n'oublie jamais de souffler dans le ballon avant de reprendre la route!

 

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A Nathalie de La Ruelle Bleue dont j'adore la nouvelle voiture !!

 

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A mon pote Richard, le Concierge qui a bien voulu tomber le masque pour moi et que j'ai hâte de retrouver très vite !!!

 

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A mon complice CLaude, qui ne se nourrit que de bonne littétarure polardesque  !! 

 

 


 

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A mon vieux caribou Richard dont je suis devenu non sans fierté son " Ratoureux " !!! ( mais dont j'en veux terriblement à son pays d'avoir inventé Justin Bieber !!! ^^)

 

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Et enfin à Jacques, ce compère qui m'embarque dans une drôle d'aventure dont je ne peux rien vous dire pour le moment ;) et pour qui j'ai une très grande estime et dont j'apprécie la simplicité et la gentillesse, et qui pour tenir le coup à trouver le bon contenant à son tord boyau !

 

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j'en oublie certainement d'autres, vus que j'ai la chance d'avoir pleins d'amis bloggeurs sur la toile, aussi pardonnez moi si je ne vous ai pas cité mais ce message est aussi pour vous, en tout cas je vous offre en guise de petit cadeau cette chanson de circonstance.

 

 

 

quant à moi, je m'en retourne à mes occupations de Petite Souris !!

 

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PASSEZ UN BON REVEILLON ET JOYEUX NOEL A TOUS !

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Published by La petite souris
11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 16:35

Jean Bernard POUY

Editions DE LA BRANCHE

 

samedi 14Jean Bernard POUY. Pour qui possède un minimum de connaissance en littérature policière française, ce nom ne peut pas laisser indifférent. Jean Bernard est un auteur incontournable dans le paysage du polar français, un pilier de cette culture littéraire qui donne au genre français toute son originalité et sa vitalité.


 dcri.pngJ’avais découvert l’imagination délirante de cet auteur avec son livre «  la clé des mensonges » il y a un an ou deux. J’avais beaucoup aimé même si ce n’est pas son meilleur roman ( Il faut dire que le bougre écrit beaucoup !), j’en ai lu d’autres depuis qui m’ont fait classer cet écrivain parmi ceux j’apprécie le plus. Un humour corrosif, une plume parfois acerbe, un écrivain qui sait se jouer des travers de nos sociétés modernes.


A l’occasion de la création d’une nouvelle collection aux éditions de La Branche consacrée au genre, et dirigée par Patrick Raynald , le roman «  Samedi 14 »  de Jean Bernard POUY est l’un des trois premiers opus de cette collection à paraître ( avec «  l’arcane sans nom » de Pierre Bordage, et « Close up » de Michel Quint, deux romans qui seront aussi chroniqués sur Passion Polar d’ici peu).


Les vendredis 13 c’est comme les crottes de chiens. Soit ca vous porte chance, soit ca vous amène la chienlit comme le disait un certain général. Pour  Maurice Lenoir, un paisible retraité, c’est plutôt la mauvaise pioche, celle des emmerdes qui vont se coller à ses basks . Et la chienlit va prendre la forme d’un macaron tricolore, de gyrophares et d’un bleu outrage façon tsunami.


Qui aurait pu penser qu’une décision prise au plus haut niveau de l’état allait allumer lapolice4 mèche d’une bombe à retardement dans cette petite commune de la Creuse où s’est installé depuis quelques temps Maurice Lenoir.  Quand les gendarmes déboulent comme un pitbull dans un bac à sable pour enfant, c’est son univers simple et ordonné de retraité qu’on bouscule et  foule au pied. Raison d’état oblige, son appartement est fouillé de fond en combles.


Car Maurice Lenoir va apprendre que le fils de ses sympathiques voisins, deux petits vieux sans histoire avec qui il aime à partager quelques moments autour d’un petit verre, a eu la géniale idée de se faire nommer Ministre de l’Intérieur, ni plus ni moins ! Alors forcément, ses parents deviennent une cible potentielle qu’il faut entourer d’une bulle sécuritaire.


Mais pour Maurice, c’est le début des ennuis. Se montrant peu coopératif avec les flics, ceux-ci ne manquent pas de l’emmener au poste quand ils découvrent au fond de son petit jardin quelques plans de cannabis pour sa consommation personnelle. Déposition et tout le tralala, le petit fretin est pourtant bien remonté dans les filets de la flicaille et promis à l' autorité judiciaire.


fuite2Petit ? Pas si sûr. Avant que les flics ne s’en rendent compte, profitant que sa cellule ne soit pas fermée à clé, Maurice prend la poudre d’escampette et s’évapore dans la nature… avant de réapparaitre chez lui. Afin de ne pas ébruiter la bavure du fonctionnaire l’ayant laissé sans surveillance, la police décide de passer l’éponge contre le silence de Maurice.


Mais pour Maurice, il est trop tard. Il ne fallait pas lui chercher des noises ! Marcher sur ses plates bandes et ses fleurs du mal. Les bons comptes faisant toujours les bons amis, Maurice est du genre à toujours régler les siens.  Et la police et le gouvernement vont très vite l’apprendre à leurs dépends.


Car Maurice, n’est pas un retraité. Il ne s’appelle d’ailleurs pas Maurice.  Des médias, et de toutes les polices de France et de Navarre il est connu sous le nom de Maxime Gerland, l’homme le plus recherché du pays. Car notre retraité n’est ni plus ni moins qu’un ancien terroriste ! Il est décidé à reprendre du service.


Jean Bernard Pouy signe là un roman truculent, truffé d’humour et de bons mots, plaisant à lire.Là où un autre s’enfoncerait dans une histoire de règlement de compte sanglant, Jean Bernard Pouy préfère donner à son personnage principal d’autres armes, tout aussi redoutables et destructrices, surtout pour la classe politique, que des revolvers  et des bombes.


Ne pensez vous pas par exemple que si la presse publiait des photos de ce terroriste recherché par toute les polices d’Europe avec à son bras une jeune femme amoureuse, et  que cette jeune femme soit la fille du ministre de l’intérieur en personne, ne pensez vous pas disais-je quePouy1 cela serait du meilleur effet sur la carrière du dit ministre ?  Sans doute ! Et bien c’est ce genre de grenade d’images et de mots que Maxime lance à ses poursuivants, et qui explosent avant même qu’ils aient pu les attraper.


Et il a plus d’un tour dans sa besace le dur à cuir !


Dans ce petit roman efficace, la police et nos gouvernants en prennent pour leur grade ! D’ailleurs il n’est pas bon être policier sous la plume de Jean bernard POUY qui ne manque pas de railler les incompétences, l’autoritarisme, les magouilles et les combines sur lesquels Maxime Gerlan, activiste d’extrême gauche, que l'on suit dans sa fuite et que l'on finit par adorer,  ne manquera pas de s’appuyer pour arriver à ses fins !


 Ce roman démarre un vendredi 13 mais il explose un samedi 14 , comme un feu d’artifice un jour de fête nationale. Et la fête de Maxime est plutôt reussie!

 

Les avis des copains :

 

Mon ami Claude : link

 

Mon pote Pierre : link

 

Le grenier à livre: link

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Published by La petite souris - dans Auteurs Français
4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 15:38

ZOLMA

EDITIONS JIGAL

 


 

zolmaAprès avoir découvert l’année dernière Maurice GOUIRAN aux Editions JIGAL et être tombé sous le charme de sa plume et de son sens de la narration, me voilà à faire la connaissance d’un second auteur de cette sympathique maison d’Edition marseillaise  qui , sous le dynamisme de Jimmy GALLIER, fait rayonner à travers l’hexagone l’écriture pleine de soleil des auteurs du sud.


Zolma, c’est son nom, signe avec «  Lily en eaux troubles » son troisième roman. Je n’ai donc pas lu ses deux premiers opus, mais son personnage féminin autour duquel il bâtit son histoire semble être  récurrent dans son œuvre.  Elle s’appelle donc Lily….


Lily est détective privée. Indépendante et sûre d’elle, elle trace son sillon dans un métier où elle doit pousser des coudes pour se faire une place au milieu de ses confrères masculins.  Cahin caha sa petite entreprise parvient à s’inscrire dans l’univers de la profession. Ses dernières affaires lui permettent même de regarder l’avenir sereinement. C’est sans doute pour cela qu’elle accepte finalement de s’occuper d’une femme qui la sollicite depuis Avignon, pour enquêter sur le suicide de son mari. 


Cécile Vuillet est en effet effondrée depuis la mort de Thierry, son compagnon. Chimiste etlaboratoirel co-fondateur d’un laboratoire florissant qui ne cessait de prospérer et de grandir, Thierry s’est en effet donné la mort en se pendant dans un cabanon abandonné.

 

Pour sa femme, cela n’est pas concevable. Mais pour les proches, il est souvent difficile d’admettre la réalité crue d’une souffrance qu’ils n’ont pas su deviner.


Même pour Lily les faits ne semblent pas démentir la théorie des policiers qu’elle ne manque pas d’interroger.


Tout semble donc coller, et même l’examen du lieu où Thierry s’est donné la mort ne recèle pas le moindre indice pouvant remettre en cause la version officielle. Pourtant, un ou deux petits détails taraudent l’esprit de Lily. Et ces détails, ces petits grains d’alluvion,  vont finir par gripper un raisonnement jusque là parfaitement cohérent. Et le voile que va finir par lever Lily mettra au jour une affaire des plus sombres.


Entourée de son ami Phil, un anar de la première heure, et de Victor un médecin à la retraite, Lily va en effet commencer à remuer une boue nauséabonde et putride.


hgtCar très vite au suicide de Thierry s’ajoute la disparition inquiétante de prostituées biélorusses. Et quand on retrouvera le corps sans vie de l’une d’entre elles, c’est Victor , qui était chargé de sa surveillance,  qui se retrouve accusé de meurtre et incarcéré.


L’histoire se complique donc pour Lily. D’autant qu’elle s’emmourache comme une midinette de Werner Ruiz, le Pdg de la société que Thierry avait fondée avec lui. Beau gosse et avenant, un homme qui a eu la bonne idée de rester célibataire, et d’avoir  le bon goût de ne pas être insensible à son charme. Notre détective ne tardera pas à occuper l’appartement du beau célibataire.


Entre disparitions, meurtres, chantage et pollution industrielle, Lily navigue dans des eaux potentiellement dangereuses.


Autant Maurice Gouiran s’attache à explorer les recoins obscurs de notre histoire, autant Zolma s’intéresse lui aux faits de société. Il nous livre ici  un roman de bonne facture, bien ficelé.


Cependant, alors que Maurice Gouiran avait su m’embarquer dans son histoire, Zolma lui nezolma.jpg parvient pas vraiment à me faire lâcher prise et à m’emporter à la suite de son personnage principal.


Pourtant indiscutablement cet écrivain a une belle plume, un sens de l’humour redoutable et le portrait qu’il dresse de ses personnages est pour le moins original et captivant.

 

Mais est ce parce qu’il s’attaque à un sujet déjà mainte fois traité, par la télé ou le cinéma en général ou par la littérature en particulier ? Est-ce parce que certains rouages de son scénario sont assez prévisibles que j'ai eu du mal à me plonger véritablement dans ces eaux troubles?

 

Pourtant le sujet reste d'actualité. Il n'y a qu'à faire une petite recherche sur un moteur de recherche pour découvrir cette réalité que ne manque pas de dénoncer l'auteur dans son roman.


En tout cas, malgré cette petite reserve, je ne regrette pas la découverte de l’auteur ni de l’aventure qu’il m’a proposée. Le talent est là, c’est certain, et je ne me suis pas ennuiyé à sa lecture.

 

 Un roman solide et efficace, très bien maîtrisé, trop peut être, mais suffisamment bon pour qu’il me donne envie de découvrir les autres romans de Zolma.


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