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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 22:17

 

EPOUV

L’EPOUVENTAIL


Dans mon panthéon imaginaire des auteurs de polars, Michael CONNELLY y occupe une place de choix, la première.

 

C’est en effet mon auteur préféré  et chaque année c’est avec la même impatience que je guette la  sortie de son nouveau roman , et  qu’une fois en ma possession, j’attends patiemment l’été pour m’en délecter, comme d’une citronnade bien fraiche à l’ombre de mon parasol.  Je ne crois pas qu’il y ait un seul de ses romans que je n’ai pas lu.

 

J’adore son style si fluide qui fait que l’on ne rentre pas dans ses histoires, on y glisse et on se laisse porter au fil des chapitres par des scénarii pour la plupart du temps admirablement bien construits.

Connelly a l’art de raconter des histoires, de prendre la main de son lecteur et de l’emmener dans l’univers de son imaginaire. A mes yeux, c’est un véritable écrivain qui réalise une alchimie réussie et sans cesse renouvelée des mots et des émotions. Il a une plume indéniable. Ses personnages ont une réelle profondeur, avec leurs doutes, leurs échecs et leurs espoirs, comme tout un chacun. Et on a véritablement plaisir à s’y attacher, à les voir vivre et évoluer au fil des romans.

 

Mais rassurez vous, ce n’est pas parce qu’il s’agit de mon auteur de prédilection que je me garderai bien de  porter sur son œuvre un regard critique ! Bien au contraire ! Qui aime bien…

 

Dans l’Epouvantail nous retrouvons deux personnages récurrents de l’œuvre de CONNELLY , le journaliste Jack Mc Evoy ( découvert dans « Le Poète » , sans doute le meilleur roman de l’auteur.), et Rachell Walling, une profileuse du FBI avec laquelle il avait eu autrefois une relation amoureuse. 


Leurs chemins vont à nouveau se croiser, pour se  lancer cette fois aux trousses d’un tueur en série particulièrement diabolique (mais en connaissez vous d’angélique ?) qui s’ingénue à faire porter la responsabilité de ses crimes sur des innocents qui se retrouvent derrière les barreaux.

 

C’est juste après avoir appris son licenciement que le journaliste décide ainsi de s’intéresser au cas d’Alonso Winslow, un gamin de seize ans accusé d’un meurtre qu’il clame ne pas avoir commis. Mc Evoy  décide de se servir de cette histoire  pour écrire un dernier papier retentissant qui aura la valeur d’un « je vous emmerde »destiné à sa direction qui se débarrasse de lui. Il ne se doute pas encore du lièvre qu’il vient de lever.

 

J’ai eu du plaisir à lire ce roman. Je ne peux pas dire le contraire. L’histoire est bien emmenée et rythmée à souhait. Je reconnais bien tout le métier de CONNELLY à travers ce roman. Pour autant…

 

Pour autant je commence sérieusement à me demander si mon auteur préféré n’est pas en train de tourner en rond avec ses personnages. Ce qui faisait la force de CONNELLY, le dessert un peu dans ce roman. Tout est trop bien ficelé, trop lisse, voire trop stéréotypé.

 

On peut s’interroger par exemple du choix d’un scénario bâti autour d’un serial killer, une énième version du  tueur psychopathe dont on a été passablement abreuvé au cours des 15 dernières années. Même le talent d’un CONNELLY n’y suffit pas pour renouveler le genre.


D’autant plus que celui-ci avait crée quelques années plutôt le personnage du Poète, un tueur de flics magistralement réussi.


Celui de l’Epouvantail est cette fois un personnage sans aucune profondeur psychologique, et ses capacités phénoménales à s’introduire dans n’importe quel réseau informatique pour annuler des cartes bancaires, vider des comptes, lire les mails des personnes visées, détourner des caméras de surveillance à son profit, rajoute à la caricature du personnage.

 

Ce livre n’est pas mauvais, loin s’en faut ! La description qu’il fait de la mort annoncée de la presse écrite au profit du web est remarquable.  Mais j’ai la même impression depuis 2008 et la sortie de «  A genoux », celle que CONNELLY actuellement n’écrit pas parce qu’il à des choses à raconter mais parce qu’il lui faut respecter un contrat d’édition qui exigerait de lui de publier une fois par an.

 

Un auteur aussi grand soit il ne peut pas avoir toujours la même constance dans la qualité de ses œuvres, et c’est bien humain. Gageons que Michael CONNELLY  trouvera très vite  le second souffle qui lui manque pour se renouveler un peu dans un genre où il reste une pièce maîtresse !

 

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5 août 2010 4 05 /08 /août /2010 18:35

decomposition

 

DECOMPOSITION de J.Eric MILLER

 

Qui n’a pas un jour rêvé de faire la traversée des Etats Unis sur ces vastes langues de bitumes au milieu de paysages grandioses ? C’est à ce voyage que nous prenons part aux côtés de l’héroïne de J. E. Miller, héroïne dont on ne connaîtra pas le nom. Au volant de sa Mustang elle décide en effet de quitter la Nouvelle Orléans (peu de temps avant que le déluge ne s’abatte sur cette ville)  pour rejoindre son ex-amoureux,  Georges, qui habite quant à lui à Seattle sur la côte Ouest des Etats Unis. Installez vous donc confortablement et laissez vous conduire.


Peut être au bout d’un moment commencerez vous à sentir une drôle d’odeur dans la voiture. Oh trois fois rien, juste quelques petites effluves qui viennent chatouiller vos narines, mais suffisamment pour vous mettre mal à l’aise. Et si l’intensité de cette odeur ira crescendo au fil de ce trajet de plusieurs jours, il vous faudra bien vous y habituer !


Car notre héroïne est comme ca, elle n’aime pas laisser quelque choses derrière. Aussi, il était tout à fait logique qu’elle range dans son coffre, à défaut de bagages, le corps de son amant  Jack! Tout le monde peut comprendre ça non ? Et n’allez pas croire que c’est une mauvaise fille qui ferait le mal autour d’elle !


«  Georges était un type bien et je ne l’ai pas tué ; mais je lui ai brisé le cœur. Il m’a offert cette Mustang et quand j’arriverai enfin à Seattle je me garerai devant chez lui, il descendra les marches de sa véranda en courant, il se penchera par la vitre brisée et il m’embrassera. Tout sera alors parfait.Mais avant d’arriver là bas, il faut que je me débarrasse de Jack. Lui, ce n’était pas un type bien, et je l’ai tué (…) il est hors de question qu’il soit encore dans mon coffre quand j’arriverai à bon port »


Elle a même de l’empathie pour les autres êtres vivants quand elle ne les sent pas menaçant pour elle.


N’a-t-elle pas eu d’ailleurs le courage d’aller délivrer une poule d’un énorme camion en stationnement  qui en transportait des centaines, pour lui donner un autre destin, que celui funeste qui l’attendait ? ( même si c’est au prix de dizaines de ses  congénères qui se retrouvent sur l’asphalte et qui se font décapiter, plumer et  écraser par la circulation, au point de provoquer un accident !).

 


Elle en a même pour son amant mort qui pourrit doucement dans le coffre de sa Mustang en allant s’enquérir régulièrement de l’avancée de sa transformation. Elle veille  toujours  à lui donner un aspect acceptable, quitte à lui refaire des yeux en cartons pour compenser les siens que la poule lui à incongrument  picorés.

 


Ce trajet jusqu’à Seattle est l’occasion de se remémorer sa vie avec Jack, une vie surtout faite de sexe et  de la mettre en perspective avec celle, idéalisée,  qu’elle mènera avec Georges (qui ne sait pas encore qu’il va retrouver sa bien aimée). Pourtant, au fil des kilomètres, se sont aussi les certitudes de notre héroïne qui vont entrer dans une phase de décomposition.  Vivant dans un monde binaire, non pas entre ce qui est bien et ce qui est mal, mais un univers où les choses sont comme ci ou comme ça (« Si ce policier n’a pas envie de coucher avec moi c’est  qu’il est homo et malheureux donc je le plains. »  ).


Or la réalité si elle est plus triviale, elle est aussi plus complexe. Et c’est ce que va finir par comprendre notre héroïne ; que nos actes sont irréversibles et que l’on ne peut jamais réécrire l’histoire pour lui donner une tournure plus acceptable ou plus romantique. Finalement son escapade est une fuite en avant, désespérée, dont elle finira par prendre conscience.


La fin de cette histoire est pathétique et triste mais touchante à la fois. Ce roman, c’est finalement l’histoire d’une princesse perdue sur la route de la vie, qui croit que les princes charmants existent encore, et qu’il suffit d’y croire très fort pour que vos vœux se réalisent.  L’histoire d’une fille qui vit un peu décalée de la réalité mais qui, comme tout être humain a besoin terriblement d’amour.


Au final ce roman est un road story plutôt réussi, bourré d’humour noir (la scène des poules sur le bitume est croustillante), qui ne tombe jamais dans la vulgarité gratuite et dans l’exhibition malsaine. Et bien que le comportement de l’héroïne ne manque pas de nous donner la nausée au fil des pages, c’est une certaine compassion que l’on finit par ressentir à son égard à la fin de ce roman.

 

 

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1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 18:13

9782070317592

 

 

 

 

« Satan dans le désert », ce n’est pas un roman coup de poing, c’est un coup de feu ! la détonation s’entends à la première page lue, la balle traverse les chairs au fil des chapitres  et touche en plein cœur à l’ultime phrase de ce récit magnifique!


Ce roman sombre, dur, à la limite du supportable est pour moi un véritable chef d’œuvre, une pépite d’or ramassée dans le désert Mojave où est campée une partie de l’histoire. Boston Teran , en quelques romans est devenu un auteur culte du polar à qui il donne ses lettres de noblesse et en fait un art  majeur à part entière dans l’univers sans borne de la littérature. Pourtant il reste totalement inconnu. Son nom est un pseudonyme et personne ne sait qui ce cache vraiment derrière celui-ci. Peut être le serons nous un jour, mais qu’importe pour peu qu’il puisse continuer à nous offrir des romans de cette envergure.


Bob Hightower est un flic planqué. Entendez par là un flic retranché derrière son bureau, qui ne prend jamais part aux patrouilles sauf à y être obligé. Le privilège d’avoir été à l’époque le gendre du shérif qui ne voulait surtout pas faire courir le risque à sa fille de devenir veuve trop tôt. Et ce confort lui va bien, il n’en demande pas plus à la vie.


Or justement ce sont les cadavres de son ex femmes à côté de celui de son nouveau mari, Sam, qu’un soir Bob découvre. C’est une véritable scène de massacre sur laquelle il tombe et toute son existence si bien ordonnée va voler en éclat. Car sa fille Gabi, 12 ans, elle, a disparu.


Les jours passent, l’enquête ne mène à rien. Derrière son bureau Bob, abattu, épluche les courriers venus des quatre coins du pays, les menteurs, les barjos, les anciens taulards qui offrent leurs services contre rétribution .Il ne lui reste plus que ça à faire. Jusqu’à tomber sur une lettre, celle d’une ancienne  junky , Case, qui semble savoir pas mal de choses.


De leur rencontre naîtra un duo  improbable, entre un flic looser qui se raccroche à ses valeurs et à son dieu pour ne pas se noyer dans l’abîme et celle d’une rescapée, pour qui la vie n’est plus une espérance mais une errance de souffrance,  avec la mort pour seul horizon, porteuse d’une promesse de délivrance («  la vie n’est jamais que le mauvais côté de la mort ».) Revenue de la drogue, des viols collectifs qu’elle a subi,  des meurtres rituels auxquels elle a participé au sein de cette bande de déjantés qui détient la fille de bob et qu’ils décident tout deux de retrouver, elle conduira Bob vers ce désert diaboliquement grandiose ou le combat livré n’est pas celui entre le bien et le mal, mais entre la vie et la mort.


Case brisera petit à petit les fondements sur lesquels Bob à construit sa vie de carton pate. Car pour elle la vie n’est  qu’une impasse, un cul de jatte  autour de laquelle les hommes ont brodé des valeurs et des religions pour mieux se tromper qu’au-delà de la mort, il n’y a rien, juste le néant. Pour elle dieu n’est qu’une balle de révolver (c’est d’ailleurs le titre original du roman).


 Elle jette un œil autour d’elle, plonge la main sous sa chemise. En ressort un poing fermé qu’elle ouvre en douce. Dans sa paume, une balle Frontier. Une bonne vielle chemise métallique dotée d’une tête en laiton pour garantir une meilleure pénétration.- Regarde-la bien. C’est la forme de vie la plus avancée, la plus haute forme d’art qui soit. Celle qui nous rend tous égaux. Politiques, sociales ou religieuses les frontières s’effacent devant elle. Elle n’est liée à personne, ne fait pas de favoritisme. Elle est à double tranchant. Son sens est aussi simple et profond que toutes les magistrales foutaises que la Bible peut réunir dans ses paraboles. Elle porte l’histoire sur son dos et tous les êtres vivants s’allongent sur son passage. La foi sous toutes ses formes réside à l’intérieur de cette chemise en laiton. C’est l’immaculée conception bébé. Ouais. Elle fait naître de nouvelles religions, et accélère la disparition des anciennes. Voilà Dieu, Coyote (surnom de Bob). Allons, souris, ca passera mieux. Elle fait passer la balle dans la paume de Bob qui la regarde longuement.

 

 C’est donc un voyage au bout de l’enfer qu’ils entreprennent pour retrouver la jeune Gabi.        « C'est pas à l'Amérique propre et puritaine que vous avez affaire, sur ce coup-là. Cette merde, c'est l'enfer. Une histoire de drogue, de sang et de foutre, déjantée à un point que vous n'avez pas idée. » Et le carnet de ce voyage s’écrira en lettres de sang. Un voyage au cours duquel Bob découvrira que le la frontière entre le Bien et le Mal n’existe effectivement pas, et que c’est souvent dans le terreau du Bien que germent les graines de la violence et du chaos. Un voyage où celui qui a tout perdu, et celle qui n’a rien retrouvé mettront en commun la force de leur désespoir pour rester la tête hors du néant et tenter de survivre à ce chaos.


Ce roman est d’une extrême violence, comme la vie peut l’être parfois.  Paradoxalement, on en sort heureux. Heureux d’avoir  lu un grand livre.


Je ne peux que vivement vous en recommander la lecture, et vous rappeller que le prochain roman de Teran Boston sortira fin aout sous le titre « Le credo de la violence » publié aux éditions du Masque.

 

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 12:17

Enfin un gros coup de coeur cette année et ce n'est pas à un roman policier que je le dois (même si j'ai décidé d'en parler ici)  mais à SUKKWAN ISLAND de David Vann , un jeune auteur américain à qui certains promettent un grand avenir !Nous verrons, mais pour un 1er essai c'est plutôt reussi.

A la lecture de la 4eme de couverture on aurait pu penser à un ...ressacé d' "In to the wild " (une histoire vraie celle là , que je vous recommande). Mais dès les 1eres pages on plonge dans une toute autre atmosphère.

L'histoire d'un père depressif qui convaint son fils de 13 ans à peine remis du divorce de ses parents , d'aller vivre avec lui un an, coupé du monde, sur une île déserte d'Alaska. Cela aurait pu être un roman initiatique mais il n'en est rien. La nature si elle occupe bien sûr une place dans ce roman n'en est pas l'acteur principal, juste le décor merveilleusement sauvage qui va servir au drame qui va se jouer . Un père qui veut se prouver à lui même qu'il n'est pas un raté et va se perdre à vouloir trouver son fils . Et un fils, dont l'innocence se retrouve prisonnière et étouffée par les frustrations et les échecs de son père.

EXTRAIT:" Observant l'ombre noir qui bougeait devant lui, il prit conscience que
c'était précisément l'impression qu'il avait depuis trop longtemps ; que son
père était une forme immatérielle et que s'il détournait le regard un instant,
s'il l'oubliait ou ne marchait pas à sa vitesse, s'il n'avait pas la volonté de
l'avoir là à ses côtés, alors son père disparaîtrait, comme si sa présence ne
tenait qu'à la seule volonté de Roy."

EXTRAIT :" Mais il se demandait pourquoi ils étaient là, quand tout ce qui semblait
importer à son père se trouvait ailleurs. [...] Il commenaçait à se demander si
son père n'avait pas échoué à trouver une meilleure façon de vivre. Si tout cela
n'était pas qu'un plan de secours et si Roy, lui aussi, ne faisait pas partie
d'un immense désespoir qui collait à son père partout où il allait."

Une descente aux enfers donc , comme un rapide d'une rivière du grand Nord
américain, tumultueuse mais inéluctable. Un roman coup de poing, au drame insoupçonnable , que je vous recommande vivement !

 

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 12:03

Et vous que feriez vous si vous trouviez ce message sur votre par brise ? « si vous ne montrez pas ce billet à la police, et qu’elle n’intervient pas, je vais tuer une jolie enseignante blonde, quelque part …Mais si vous montrez ce billet aux policiers, c’est une vieille dame très active dans des œuvres de charité que je  vais tuer. Vous avez six heures pour décider. Le choix vous appartient. »

C’est devant ce dilemme que se retrouve confronter Billy, barman de son état. Personnage passif accroché à son comptoir,qui voit la vie défiler sous ses yeux sans la vivre, Billy va se retrouver bien malgré lui plongé dans un univers malsain, avec entre ses mains, le pouvoir devie ou de mort sur son prochain. Un pouvoir qui consume, transforme, qui révèle la vraie nature de l’homme et fait craquer le vernis social des apparences.

Comment agir quand on est lecobaye d’un tueur impalpable ? L’ami d’hier, devient le suspect d’aujourd’hui, où ses petits travers deviennent autant d’indice d’une potentialité meurtrière. Billy est devenu une souris, et le chat joue avec lui, avant de commencer à lui donner des coups de griffes : « êtes-vous prêt pour votre première blessure ? » .

Dean Kootz est d’abord un auteur mondialement reconnu dans la littérature fantastique. Si S. King en est le maître, Koontz en est assurément son dauphin ( et je vous conseil l’excellent « Midnight » si vous aimé ca). Mais contrairement à King, Kootnz aime bien parfois aborder d’autres genre comme le policier. C’est le cas ici. Malheureusement on ne peut être un
maître partout. Si « Le choix vous appartient » reste de bonne facture, je trouve pour ma part que l’idée aurait pu être un peu mieux exploitée.


Les raisons qui font que le personnage se retrouve embarqué dans cette histoire
resteront inconnues au lecteur, tout comme la motivation du tueur à mettre en œuvre
un tel scénario. Je ne me suis pas ennuyé à sa lecture, mais disons au final que ce roman manque un peu de saveur mais ca reste un bon livre à lire sur la plage cet été.

 

le choix vous appartient

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